06
jui
Bonjour,

Petite pause estivale et nous travaillons au programme de rentrée que vous pouvez découvrir sur la page des ‘nouveautés‘. Côte-à-côte ou dos à dos : Walter Benjamin et José Bergamín, auquel Yves Roullière consacre un livre. Le grand œuvre d’André Neher réédité en poche, le triptyque de Costantino Nivola en version italienne, et la réédition, pour le centenaire de la naissance de John William Coltrane (1926-1967) de Je pars d’un point et je vais le plus loin possible (entretiens avec Michel Delorme).
(Quelques ouvrages sont disponibles pour le service de presse et n’hésitez pas à nous en faire la demande si vous êtes journalistes ou libraires. Nous ferons notre possible pour vous les faire parvenir.)
Nous réimprimons également pour l’été quelques livres épuisés. Le Traité de la réforme de l’entendement de Spinoza, traduit et présenté par André Scala, Halakha et Aggadah de Chaïm Nahman Bialik, traduit et présenté par Jean Getzel, De l’Impuissance de Paolo Virno, traduit par Jean-Christophe Weber et au sous-titre si suggestif : « La vie à l’époque de sa paralysie frénétique » qui semble aller comme un gant à nos temps bouleversés.
Nous maintenons du mieux que nous pouvons ces ouvrages de fonds, ce qui n’est pas une mince affaire, à l’époque de la paralysie frénétique du monde et des livres. Ces réimpressions sont une occasion pour redécouvrir le fonds.
Voici aussi quelques livres plus ou moins récents (littérature ou essai) qui pourraient rafraîchir votre été et vos idées.


- Les morts de mon père et autres nouvelles, de Yehuda Amichaï, traduit et présenté par Michel Eckhard-Elial.
- Honoré de Balzac, Les Aventures administratives d’une idée heureuse ou Les Martyrs ignorés, deux récits dans la plus pure veine du « plus grand romancier du monde ».
- Jorge Luis Borges : Borges. Une biographie de l’éternité ou Eloge de l’inconsommable, de Jean-Clet Martin, dont il a été question dans la précédente lettre d’informations.
- Deux nouvelles en un livre d’Ursula K. Le Guin, Un jour avant la révolution, suivi de « Ceux qui partent d’Omelas », préfacé par Patricia Farazzi, et de la même
- Patricia Farazzi, La porte peinte, par laquelle on s’introduit dans un Paris du 20e siècle, traversé par un cabaliste du 13esiècle, et où l’anachronique défie le temps et la géographie. Le livre est présenté ce dimanche matin 5 juillet, dans l’émission de Françoise Anne Messager et Marc Alain Ouaknin, Talmudiques sur France Culture : podcast ici.
- Richard Marienstras, Textes de circonstance tirés de Être un peuple en diaspora, Maspero, 1975, qui, en quelques pages, rappelle bien des choses que l’on n’entend pas lorsqu’il s’agit du conflit au Moyen Orient.
Tous les titres parus au premier semestre figurent sur la page d’accueil du site.
Le catalogue des 40 ans des éditions et le livre des préfaces sont toujours disponibles. Si votre libraire ne peut vous les faire parvenir, vous pouvez nous en faire la demande en répondant à ce mail et nous nous efforcerons de vous les envoyer lors d’un prochain envoi groupé (un peu de patience). Un supplément 2026 du catalogue 2025 se télécharge ici.
Merci de votre fidélité. Faites suivre cette lettre à vos proches et suggérez-leur de s’inscrire pour la recevoir. C’est essentiel pour nous.
Bon été.
L’éclat
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