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L. Cahn C. Deligne N. Pons-Rotbardt N. Prignot A. Zimmer B. Zitouni

Terres des villes

Enquêtes potagères de Bruxelles aux premières saisons du 21e siècle

Remerciements

Lyber

Les enquêtes potagères qui sont partiellement consignées dans ce livre ont été nourries pendant près de trois années par de nombreuses rencontres et échanges avec des personnes issues d’horizons très divers. Sans elles, ce livre n’aurait pas été ce qu’il est.

Il y a les potagistes et cultivateurs individuels ou collectifs qui ont accepté de partager leur histoire, leurs savoirs, leurs questionnements, leurs doutes, leurs émerveillements, leurs désirs, leurs colères, Pour tout cela, merci à Cathy, Bibiane et Nathalie ainsi que les jardiniers.ères de Boondael, Jacky Degueldre et les membres de l’ASBL Convivial, les usagers multiples du potager des Tanneurs et plus particulièrement Léonard Clarys et Liesbet Temmerman. Merci également à Anne-Marie Maes, Simon Clissold, Mélanie Vesters et à Lateral Thinking Factory (praticien.ne.s des toits), au Comité local de l’Œuvre Royale du Coin de Terre de Jette, tout particulièrement Yves Van Parys. Merci à Tijs Boelens, Tone Bert, Wies de Troch, Jan Wauters (des marchés fermiers/boerenmarkten), au Field Liberation Movement, à Kobe Matthys (un Patatiste), Jacob et Robert et les autres artisans du Hompot (le potager du Homborch à Uccle), à Paule Deligne (des Jardins de Neptune). Merci à Yves Wauters de la ferme Maximilien, à Mathias Engelbeen, Alain Waterlot, Denis Diagre, Régine Fabri, Gerda A. van Uffelen et aux bords de Senne (qui nous ont familiarisé.e.s avec la « terrible » renouée), Hilde Vandervorst (travailleuse de quartier de la première heure et co-curatrice de l’expo « Chiconville » en 1979), Pascal Jacqmin (journaliste et habitant de Haren), Jérôme Pelenc, Laurent Moulin, Elisabeth Grimmer, Stephanie, Aya, Raf Knops (du Keelbeek), mais aussi à Serge, Chantal, Marcial, Arnaud Jacobs, Simon Rossillon, aux tenants du projet Kriekenboomsage de l’association De Kriekelaar, à Julien Weckx (de la confrérie des kuulkappers), et à Clémentine Delahaut (du potager Navez possibles). Merci encore à Sarah Erman et Caroline Mathieu du potager Le Talus, au TuiniersForum des jardiniers, et à Gilbert Cardon et Josene Groenewald des Fraternités ouvrières à Mouscron pour leurs enseignements les premiers dimanches de chaque mois. Nous espérons qu’ils se retrouveront dans ces pages et que celles-ci pourront à leur tour servir leurs expériences, leurs engagements et leurs luttes.

Il y a toutes les compagnes et compagnons de route qui ont donné de leur temps et ont activement nourri nos réflexions en participant au séminaire « Écologies de Bruxelles » qui a germé dans le sillon de ce projet. Pour nous avoir guidé.e.s successivement sur des terrains aussi historiques que concrets, merci à Jean-Baptiste Fressoz pour son dépliage de la genèse des nuisances industrielles. À Rémi Eliçabe et Amandine Guibert, du Groupe Recherche ACtion, GRAC (Lyon), et Matthew Gandy, géographe à l’University College, London pour leur incroyable capacité à défendre les espaces vagues en ville. à Martine Verbrugghe, maître-maraîchère, Antoine Sterling de l’espace test agricole de Neerpede, Aline Dehasse, de l’asbl Le Début des Haricots, Fanny Lebrun de Cycle-en-Terre, et Fanny Chrétien, Fred et Antoine du Quartier libre des Lentillères à Dijon pour avoir accepté de partager leurs pratiques et revendications de l’agriculture urbaine. à Fred Dupont du terrain des Fochalles à Rochefort, Benjamin Vergauwen et Katrien Doggen du musée PolderMAS à Oude Doel, Micheline Dufert et Francis Pourcel, les artisans de la boucle noire de Charleroi, pour nous avoir montré des façons de cheminer dans les ruines du capitalisme.

Il y a encore toutes celles et ceux qui sont venus exposer leurs réflexions lors des Journées d’étude que nous avons organisées lors de ces années. Les frottements qui s’y sont parfois produits nous ont permis d’avancer. Nous pensons à Erik Swyngedouw (Professeur de Géographie, Manchester University), Hélène Schmutz (Maître de Conférences, Université de Savoie, Chambéry), Caroline Lejeune (Doctorante Science Politique – Sciences Po Lille), Jeanne Pourias (Docteure en agronomie et sciences de l’environnement AgroParisTech) que nous avons convoqué.e.s sur le terrains des luttes pour la « Justice Environnementale ». Nous pensons à Maria Puig de la Bellacasa (chercheuse et enseignante à l’Université de Leicester), Henri Taïb et Leonard Nguyen Van Thé (de l’école Spéciale des Espaces Libres (ESEL) à Paris), Germain Meulemans (Doctorant en anthropologie – Université d’Aberdeen – ULg/FNRS), Jérémie Duchatelet (Biologiste/Pédologue, résponsable de projets sols et eaux chez SGS, Bruxelles) qui ont si bien révélé les multiples façons de s’emparer de la question des sols pollués. Merci également à Junko Kajino et Ed M. Koziarski pour la projection de leur documentaire « Uncanny Terrain ».

Nous adressons aussi un remerciement tout particulier aux relectrices et relecteurs de la première version de cet opus : Thierry Drumm, Isabelle Stengers, François Thoreau et Barbara Van Dyck, qui nous ont adressé de façon bienveillante leurs critiques et propositions pour que nos récits aient plus de tenue, ainsi qu’aux relectrices et relecteurs plus ponctuels comme Camille Latin pour le récit du Pays de Haren et Germain Meulemans et Catherine Mougenot pour le récit sur le fermier parti avec sa terre. Nous espérons que lorsqu’ils liront l’ouvrage, ils n’auront pas l’impression de l’avoir déjà lu. Pour la traduction de certains textes depuis l’anglais, nous remercions Aurélie Foisil et Thierry Drumm à nouveau, et pour la réalisation des cartes de l’état des lieux, Louise Kesteloot.

Ce livre n’aurait pas non plus été le même sans l’aide précieuse de certains archivistes et conservateurs.trices dans les communes et musées : David Guilardian, David Kusman et Pierre Wégnez aux Archives du CPAS de la Ville de Bruxelles, Aline Wachtelaer aux archives de Schaerbeek, Anne Carré au Musée d’Ixelles, Jacques Gillen au Mundaneum de Mons, ainsi que les archivistes de la Ville de Bruxelles et de la Fonderie (Centre d’histoire économique et sociale de la Région bruxelloise). Nous remercions également Benjamin Francart, Olivier Raucroix et Cédric Mahieu (de l’administration communale de Schaerbeek) ainsi que Wouter François (Bruxelles-Environnement) et Léonard Van Oost pour nos échanges sur la pollution du sol, et Séverine Janssens pour la mise à disposition de la base d’archives sonores Bruxelles Nous Appartient. « Ce livre a également bénéficié de l’aide et de la vérification d’informations plus ponctuelles de la part de Jan Op De Locht (centre culturel De Linde), Christian Rombaux (CeBe – Commission de l’environnement de Bruxelles et environs) et Patrick Goderis (spécialiste de l’histoire brassicole de Bruxelles). Il porte aussi la marque de Yannis Lemery du Groupe de Recherche Action (GRAC-Lyon) qui nous a suggéré le terme d’« enquêtes potagères » pour décrire nos recherches.

Enfin, nous remercions Martine Cantillon Cuillier (Bruxelles-Environnement), marraine de cette recherche, pour sa confiance en notre projet et les portes qu’elle nous a généreusement ouvertes.

Ce livre a vu le jour grâce au soutien d’Innoviris, l’Institut bruxellois pour la Recherche et l’Innovation.

Il a aussi grandi, grâce au soutien indéfectible de nos proches qui, dans l’ombre, ont toujours su nous épauler.

 
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