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EMMANUEL FOURNIER |
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88. Croire pouvoir 910. Prévoir, et hélas voir se réaliser. En dépit davoir imaginé pouvoir réaliser autrement. 907. Vivre, non pour semployer, mais pour sessayer. Chercher comment sessayer. 705. Comment savoir ne pas se perdre en se réglant? Comment sassurer de ne pas se déformer ni saveugler 669. Penser chercher comment penser chercher comment penser... Penser, pour séviter derrer à penser et sépargner de sy fatiguer. 471. Trouver : croire avoir découvert pour avoir nommé. Croire avoir décrit pour avoir défini et inventé. Croire avoir expliqué pour avoir construit. Et croire avoir vérifié pour sêtre retrouvé et obéi en ne regardant pas autrement. 479. Croire avoir découvert en nayant quinventé. Croire avoir inventé en nayant que découvert. Croire pouvoir tantôt penser percevoir, tantôt penser rendre. 700. Croire mieux se persuader en trouvant ou en inventant, quen écoutant et en suivant 418. Aimer nommer pour discerner et reconnaître. Se réjouir de reconnaître et de nommer après avoir cru perdu ou avoir oublié. Et aimer nommer aussi pour confondre et associer. Aimer pouvoir, en nommant 527. Moins changer que se révéler pouvoir. Se contenter de croire pouvoir. 190. Se mener en se promettant de se satisfaire. Croire pouvoir pour découvrir pouvoir. 89. Savoir vouloir 9. Penser sembler vouloir. Penser sembler devoir. Penser sembler pouvoir. 980. Vouloir comme se savoir déterminé, sans savoir comment. 31. Croire ignorer comment se déterminer. Croire se déterminer. Croire devoir douter dêtre déterminé. Croire nêtre jamais déterminé, etc. 29. Croire vouloir, sans se croire amené à vouloir. Se croire amené à vouloir, sans se croire régi. Se croire régi, sans croire devoir subir et obéir. 8. Choisir, en pensant devoir choisir, ou vouloir choisir, ou devoir vouloir choisir, ... ou en pensant seulement à choisir, ou en ny pensant pas. 228. Constater préférer, constater choisir comment vivre. Penser pouvoir se dire choisir ou ne pas choisir, mais penser pouvoir aussi se voir autrement. 90. Que faire? Comment sy prendre? Chercher, en aimant et en pensant, en dessinant et en écrivant. Et ainsi trouver comment vivre, en vivant. 822. Parfaire de sindividualiser et de sautonomiser, en se légitimant de le faire. Croire devoir savoir vouloir. 936. Pour expliquer pourquoi préférer, décrire comment préférer. 90. Pouvoir manquer 503. Se grandir de savoir pouvoir faillir et se laisser distraire. Et se réjouir de se le faire rappeler parfois, pour loublier trop souvent. Toujours craindre de régresser. 222. Vouloir ne pas pouvoir ne pas être. Vouloir devoir ne pas pouvoir ne pas être, etc. 427. Penser tantôt concevoir et faire exister par penser. Et penser tantôt percevoir et trouver exister par penser. Pourquoi devoir, ou concevoir ou percevoir? Pourquoi croire devoir toujours être? 398. Faire être. Oublier. Se mettre à philosopher. Douter davoir fait être, etc. 411. Croire devoir à la fois faire être et se faire être. De là, ou bien penser ne pas pouvoir penser ne pas être : croire devoir être pour pouvoir faire être et se faire être. Ou bien croire devoir commencer par faire ne pas être et par se faire ne pas être. 367. Nommer ainsi pour sappuyer. Puis oublier avoir supposé en nommant. Et prétendre ne plus pouvoir nommer ou penser autrement. Dire, et donc sabuser. Sans croire ne pas devoir le faire, ni croire ne pas pouvoir dire autrement. Faire être, en faisant ambivaloir et en incitant à imaginer. 91. Savoir finir 379. Muer pour embellir, et se destiner à mourir. 356. Savoir devoir mourir, et pourtant ne pas y penser. Apprendre à sattrister de devoir mourir : simaginer attrister et faire pleurer en mourant. Répéter, jusquà shabituer à sattrister et à sattrister par penser. 986. Se désespérer, en mourant, de ne plus accompagner, de ne plus voir devenir, de ne plus savoir, etc. Aussi, souffrir dès maintenant de ne pas accompagner, de ne pas regarder devenir, de ne pas savoir, etc. Pourquoi souffrir de devoir mourir, mais ne pas souffrir de mourir déjà en vivant? 433. Dormir, quitter, oublier, ... et croire ne pas savoir mourir! 447. Se surprendre à mourir avant de sêtre réalisé, avant davoir actualisé. Se définir en mourant. Se libérer et, en se libérant, exprimer comment dépendre et subir. Mourir et, en mourant, exprimer vivre et comment vivre. Achever de se définir, pour achever de se personnaliser et de sindividualiser. 954. Penser devoir séchapper, devoir varier. En voulant ne pas pouvoir en finir de décrire. Toujours douter, sauf de devoir finir. Mais quand? 377. Pourquoi philosopher? Pourquoi critiquer? Pourquoi vouloir ne pas comprendre? Pourquoi vouloir se méprendre comme pour sencourager à ne pas sarrêter de penser? 188. Craindre de séveiller au point de se précipiter et de se disperser. Attendre un peu de sassoupir à nouveau. 92. Vouloir manquer 437. Craindre de se perdre. Chercher comment pouvoir se perdre. Douter de se perdre, ... 476. Sentir, comme souvrir et se donner. Laisser faire, comme pour manquer et se laisser emporter. Désirer trouver et croire navoir rien fait. Se dépouiller pour munir, en croyant ainsi ne plus sisoler. Préférer trouver ailleurs que se retrouver. Et oublier sêtre dépouillé. 273. Faire ne pas être, faute davoir vu. Faire être, faute davoir vu. De même : définir pour faire être, ou abstraire pour faire être. 391. Pourquoi se priver? Pourquoi se priver de se priver? Sinterdire? Sinterdire de sinterdire? Pourquoi croire ne pas pouvoir définir sans supposer être ou sans faire être? Pour vouloir le croire? Ou pour croire le devoir? Pour définir comment définir? Ou pour admettre comment définir? 18. Penser devoir taire, en voulant ne pas pouvoir dire. Comme pour laisser supposer ou pour faire être en taisant. Se laisser cacher, pour se gaspiller à chercher. Désirer, pour sappâter et se disposer à se faire prendre. Espérer, pour se consumer à résoudre, etc. 458. Vouloir être, ou subir dêtre? Faire pour faire devenir, ou être pour devenir? Se faire être, ou se trouver être? Etc. Tenir à pouvoir confondre ou ne pas confondre. A ne pas devoir se restreindre. 17. Abandonner pour salléger et avancer. Taire pour éclaircir et précipiter. Comme pour sinciter à ralentir. Choisir plutôt de ne pas être. Pour respirer. 93. Douter de savoir 60. Croire ne plus comprendre. Croire navoir jamais vraiment compris, navoir su que se familiariser au point davoir cru comprendre, etc. Pourquoi croire devoir croire ainsi? Comment se justifier de douter de comprendre ? 646. Se moquer dadmettre jusquau jour où admettre. Jusque-là, souffrir de penser. 75. Compliquer en simplifiant : analyser pour éclaircir, mais obscurcir en précisant et en complétant au point de transformer. Confondre ici, en croyant clarifier là-bas, repousser plus loin en croyant avoir éradiqué, blesser en croyant soigner, ... 375. Confondre? Différencier? Simaginer froisser là hélas, en dépliant ici. 49. Désobéir. Oser refuser dadmettre. Oser ne pas comprendre et senhardir à se demander pourquoi. Préférer faire comme de ne pas sy reconnaître. 58. Douter de savoir sous prétexte de ne pas pouvoir en finir de questionner? Ou douter de devoir questionner et de devoir achever de répondre? Pourquoi croire devoir douter de comprendre sous prétexte de ne pas savoir achever de définir? 457. Croire devoir douter, sous prétexte de pouvoir décrire autrement. Écrire, sans vouloir douter, mais en pensant ne pas savoir comment écrire. Philosopher, pour apprendre à connaître, en doutant de savoir nommer. 94. Savoir pouvoir 132. Idéaliser ou non, réaliser ou non, faire signifier ou non, confondre ou discerner, etc. Aimer voir théoriser. Aimer voir différer. Pour aimer rapprocher et comparer, opposer et composer. Pour aimer choisir et préférer. 243. Croire pouvoir, en ne sachant pas ne pas pouvoir. Et croire ne pas pouvoir, en ne sachant pas pouvoir. Sans croire mériter dêtre soigné. 344. Davoir compris, pouvoir. Penser devoir connaître pour pouvoir : devoir maîtriser, sêtre formé ou avoir été entraîné, etc. Donc croire devoir. Croire avoir progressé en pensant devoir savoir pour maîtriser. Et ne sêtre peut-être que rappelé pouvoir dire savoir pour dire pouvoir. 92. Savoir pouvoir. Ou plutôt croire devoir inventer comment pouvoir. 254. Penser ne pas pouvoir, pour avoir idéalisé. Mais pourquoi sinterdire didéaliser et se contraindre à niveler? Idéaliser comme pour simplifier ou pour embellir. 522. Pourquoi croire devoir sinterdire au lieu de séveiller assez pour résister à sabuser? Croire pouvoir sinterdire, mais croire devoir aussi savoir pourquoi sinterdire et comment faire autrement. 336. Sinquiéter de savoir ne pas pouvoir, mais pas de ne pas savoir pouvoir. Sinquiéter dimaginer ne pas pouvoir, mais pas de ne pas pouvoir imaginer. 95. Pouvoir se libérer 771. Saccoutumer à suivre. Et se perdre là où agir autrement. Tâcher, sinon de ne pas suivre, du moins de ne pas senliser. Chercher à pouvoir se libérer. 871. Ne pas se contenter de retenir et de saccoler : chercher comment approfondir et radicaliser, comment utiliser pour réagir, comment relier pour faire signifier. 753. Sexercer à se libérer : – exacerber : reconnaître sêtre aliéné et constater avoir contribué à saliéner en protestant, – inverser : reconnaître par où avoir asservi en croyant se laisser asservir, – transposer : faire ressembler pour montrer ne pas devoir, – transformer : faire signifier autrement, sans le dire, – décomposer : analyser, détacher, et ainsi démythifier, – intégrer : relier, faire dépendre, et ainsi dédramatiser, – dénaturer : ajouter, complexifier, hétérogénéiser, – embrasser : se reculer, échapper à se conformer et à appartenir. 773. Sexercer à se libérer, et finir par senfermer autrement. Croire se menacer de ne pas pouvoir se libérer, sous prétexte de pouvoir se déterminer. 995. Douter de pouvoir se libérer faute de pouvoir contrôler comment dépendre. Et faute de contrôler comment sassurer de pouvoir se libérer. 213. Aimer, mais sans se limiter. Ne manquer que de pouvoir se libérer. Pleurer de pouvoir donner mais pas se donner, de pouvoir aider mais pas aimer. 150. Manquer de pouvoir se libérer, faute de comprendre devoir finir. 96. Servir de croire 542. Penser pervertir en doutant. Penser devoir fonder, pour moraliser et se justifier dagir sans regretter, ni trembler. 549. Sentendre pour croire, de sorte à se rencontrer et à se sécuriser. Se préparer ainsi à se laisser gouverner. 270. Finir par sensorceler à force de sempresser dadmettre et de shabituer à suivre. Pervertir pour se surprendre à croire devoir préjuger. Et sensorceler en se persuadant nêtre en rien forcé à accepter dexpliquer ainsi et à devoir le faire toujours. 974. Pourquoi craindre de se laisser déformer à force de se laisser habituer? 219. Tantôt préjuger pour travailler, tantôt paresser à préjuger. Choisir comment préjuger. 555. Pourquoi ne pas penser connaître sans pouvoir se fonder? Pour ne pas se laisser abuser? Mais pourquoi croire devoir se laisser abuser faute de pouvoir se fonder? Et pourquoi croire éviter de se laisser abuser à condition de se fonder? Croire devoir se fonder pour ne pas se perdre et ségarer. Mais pourquoi penser se désangoisser en se fondant? Pourquoi penser devoir se repérer pour ne pas se tromper? Pourquoi craindre de seffondrer? 598. Croire, comme pour douter un peu : croire, comme décider de ne pas douter, dimmuniser. Croire, comme choisir comment regarder et ainsi se déterminer à voir. Etc. 653. Croire pour supporter. Pleurer pour se prouver souffrir et sassurer de ne pas sillusionner. Dès lors, saccommoder de souffrir comme de se parler. 97. Savoir changer 38. Que changer en pensant? Que se retirer? Que sajouter? Et pourquoi toujours douter de penser? Et pourquoi croire ne jamais rien changer? Douter de savoir changer? 182. Penser, mais croire ne pas réussir à modifier. Ou plutôt croire ne pas pouvoir le savoir. Agir et croire ne pas savoir à quoi servir. 895. Désirant autrement, apprendre à se satisfaire autrement, à se différencier sans se spécialiser ni se borner. 245. Sempêtrer à croire. Se fanatiser à croire devoir croire ainsi, sans comprendre comment pouvoir croire autrement. Sabandonner à généraliser, comme pour se décourager. Prétendre tout expliquer, en ne disposant pas de quoi expliquer comment varier. 439. Pourquoi croire devoir chercher à délimiter ou à rigidifier là où définir en désignant et en énumérant? Pourquoi croire devoir chercher à définir ou à délimiter là où expliquer en illustrant ou en décrivant autrement? 13. Diversifier, pour se surprendre à préjuger. Sans confondre, sans amalgamer. Faire ambivaloir, sans faire équivaloir. Quitte à sembler hésiter, sans hésiter pourtant. 533. Étudier, comme pour apprendre à ne pas se restreindre de penser autrement. Se régler. En se sachant enclin à varier. Penser sembler régler. Penser sembler mythifier. Et pourtant ne penser que pour expérimenter. 121. Shabituer à se divertir. Puis changer pour shabituer autrement. Shabituer à varier pour varier à shabituer. 98. Servir de servir 252. Servir, sans savoir à quoi bon. Ne pas douter de servir, mais douter de servir de servir. 837. Sengager pour expérimenter et connaître. Sasservir pour se libérer. Se dompter pour sensauvagir. 842. Se subordonner, pour trouver comment se libérer. Saffranchir, pour déterminer comment se soumettre. Penser devoir se résigner à se régler pour pouvoir sépanouir. Croire séviter de désespérer, en se réglant. 832. Servir, mais de manière à saffranchir en servant. Plutôt que se leurrer à croire pouvoir saffranchir de servir. 875. Servir, non pour résoudre ou pour conjecturer, mais en espérant apprendre à comprendre et à vivre. Philosopher, comme pour chercher comment se réserver et comment sengager. 881. Croire ne devoir penser et écrire que pour travailler à chercher comment vivre et exprimer. Croire devoir sacquitter décrire et de servir, de manière à se libérer pour vivre. 838. Se délivrer, en délivrant. Se laisser posséder, en possédant. Sisoler, et saliéner. Sunir, et sentrelibérer. Continuer de se faire surprendre, et continuer daimer. 834. Dépendre et se gêner pour penser. Dépendre et se risquer à perdre. 654. Souffrir, comme subir ou comme être : jouir, sans en dépendre, sans souffrir de perdre. 99. Devoir vouloir 239. Commencer par croire ne pas pouvoir faire autrement quaffirmer ou nier. En déduire devoir choisir. Choisir comment commencer et peut-être aussi déjà comment échouer. 6. Se dire devoir choisir, ici pour se dire devoir vouloir choisir, là pour douter de devoir vouloir choisir. Ici pour se dire ne pas pouvoir échapper à choisir, là pour douter de pouvoir choisir, ... 210. Croire devoir se faire juger. Dès lors croire devoir vouloir, croire devoir créer, croire pouvoir changer, etc. 833. Sangoisser davoir à vouloir, comme pour se questionner. Se réjouir de sengager, comme pour se répondre. Sengager en choisissant de sengager. 25. Craindre de se laisser déterminer faute de se déterminer. Craindre de ne pas pouvoir se déterminer. Craindre de ne pas être déterminé. Et craindre de ne plus pouvoir se demander pourquoi craindre. 30. Ignorer être amené à vouloir? Se savoir amené à vouloir? Ignorer vouloir? Savoir vouloir? Croire devoir mériter de vouloir. Comme pour embellir. 341. Accueillir, mais pourquoi rechercher? Pourquoi désirer? Et pourquoi penser devoir se laisser motiver pour pouvoir se laisser désirer? 339. Croire devoir sindividualiser et simposer. Apprendre à penser et à vouloir. Et aussi à sisoler et à se responsabiliser. Et rêver de se faire imposer comment aller et comment finir. De ne pas avoir à vouloir. De se libérer de vouloir. 100. Pouvoir penser 472. Pour pouvoir penser, commencer par devoir penser. Pour devoir penser, commencer par pouvoir penser. Pour être, commencer par avoir. Pour avoir, commencer par être. 340. Penser ne pas pouvoir penser sans savoir penser. Penser ne pas savoir penser et donc ne pas pouvoir penser. Penser sembler penser. 525. Croire penser, sous prétexte de philosopher, et manquer pourtant de penser. Penser à condition de penser ne pas penser encore. Croire devoir apprendre à penser, faute de pouvoir déjà penser. 573. Croire ne pas pouvoir penser, faute dimaginer comment penser. Et continuer de réfléchir, faute de comprendre. 108. Craindre de se persuader au point de sempêcher de penser. Craindre de se séduire au point de senvoûter et de se rendormir. Refuser de jouer. Refuser de théoriser et de sendormir. De simaginer avoir trouvé et en avoir fini. Refuser de senrôler et de ne plus penser. 142. Choisir comment dire de manière à expérimenter de penser. Comment en parler pour saventurer à penser et séprouver à penser. 436. Croire pouvoir penser ainsi. Puis croire devoir penser ainsi. Puis croire avoir voulu penser ainsi. Etc. Croire pouvoir penser autrement. Puis croire devoir penser autrement. Croire avoir voulu penser autrement. Etc. 701. Comment mériter de penser? Comment penser mériter de penser? Comment mériter de penser mériter de penser? Etc. Ne douter que de savoir comment penser. 152. Dessiner, aimer. Séveillant, philosopher. Vivre en pensant et pour pouvoir penser. Ni sen attrister, ni sabrutir en sempêchant de sen laisser distraire. 101. Finir de servir 636. Se civiliser en cherchant à se faire reconnaître. Sisoler en ne cherchant pas à se faire reconnaître. Échouer à se domestiquer, en se dégoûtant de plaire. 79. Sinquiéter de ne plus servir et dobscurcir en continuant de répondre. Croire devoir continuer dexpliquer et achever déclaircir. Sinon contempler. 642. Demander, et admettre de pouvoir être surpris. Philosopher, comme pour aimer : croire devoir répondre. 191. Travailler à se faire aimer, comme pour aliéner et se retrouver. Et sapercevoir trop tard avoir manqué daimer et de séchapper. 158. Sinquiéter et se rassurer, en pensant. Se réjouir et seffrayer, par penser. Saider et se tromper, ségarer et se guider, se libérer et sasservir, etc. 200. Se rassurer, sendormir. Sinquiéter de se rassurer. Se rassurer en sinquiétant de se rassurer. Sinquiéter de se rassurer en sinquiétant, etc. 929. Objectiver, pour désagréger. Choisir de ne pas juger, de ne pas supposer, pour se désintéresser et ne rien entreprendre. Banaliser, pour déprécier, etc. Et sétonner de finir de servir. 991. Pourquoi sinterdire de servir ou de ne pas servir? Pourquoi sinterdire de choisir comment vivre et comment mourir de vivre? Pourquoi vouloir finir de servir? 14. Se repérer pour se démarquer, avant de continuer. Et passer outre, après sêtre reconnu. Pourquoi penser finir par ne plus servir? 896. Finir de servir, pour enfin finir de se libérer. 102. Vouloir finir 628. Commencer par sobliger à penser en se dépêchant de finir, sans se laisser ralentir, sans se perdre à détailler, quitte à ne pas tout comprendre. Pour ne pas se laisser ballotter à ergoter. Et pour se préserver. Sillusionner de synthétiser en se dépêchant. 971. Pourquoi se presser den terminer, en sachant devoir finir? Pourquoi croire devoir sarrêter faute de savoir où aller et comment finir? 81. Pourquoi vouloir clarifier sans vouloir en finir? 481. Pourquoi vouloir ne pas mourir? Pourquoi taire et ne pas vouloir voir mourir? Mourir, finir. Pour pouvoir recommencer, continuer et se souvenir. 419. Se respecter au point de savoir détruire après avoir fait. Sattacher à déterminer comment détruire, en sorte à se respecter et à réussir de mourir. Comme de déterminer comment mourir. 331. Idéaliser : croire à la fois devoir chercher à atteindre et ne pas pouvoir atteindre. Penser pouvoir parfaire au point den finir, mais ne pas devoir y arriver. Croire vouloir en finir, ne pas pouvoir finir, et devoir donc continuer. 886. Penser devoir se limiter de savoir et détudier, sous prétexte de ne pas pouvoir en finir dapprendre et de chercher à savoir ! Pourquoi vouloir se figer? 99. Pourquoi vouloir croire en avoir fini de définir ou dexpliquer? Pourquoi croire devoir chercher afin den finir? Pourquoi vouloir réduire, envelopper, et cacher? 297. Faire mourir, faute dimaginer comment faire vivre. Se convaincre de ne pas pouvoir connaître, faute dimaginer comment atteindre. Ou pour sautoriser à conjecturer ou à admettre. Obscurcir, comme pour ne plus se désavantager de ne pas y voir. 103. Finir de vouloir 931. Faire signifier, au lieu de rêver retrouver. Mais sempêcher de jouir en calculant comment interpréter et comment faire signifier. Imaginer ne jamais interpréter sans valoriser et donc sans déprécier. Rêver de ne plus valoriser, et de ne plus vouloir. 502. Persuader, séduire. Et finir par sisoler à force de vouloir se rapprocher. Se désespérer de vouloir, de ne jamais séchapper, de ne jamais se perdre. 220. Refuser de vouloir pour se dépasser, se surmonter. Finir de vouloir et de souffrir, ou plutôt finir de sisoler en voulant et en souffrant. Pour contempler et compatir. 680. Faute de pouvoir en finir de penser, penser devoir en finir de vouloir : se spécialiser, ne plus désirer, se mouler, ne plus être, etc. Oublier pouvoir diversifier, composer et inventer. 938. Vivre et penser, comme valoriser et préférer. Sans pourtant le vouloir. Préférer comme choisir et distinguer. Valoriser comme incliner et enchanter. Préférer préférer. 456. Varier, apparier, etc. Mais pourquoi valoriser? Vivre, comme choisir et préférer. Tolérer, sans pouvoir ni vouloir sempêcher de préférer. Contraster et distinguer. Et chercher moins à réunir et à totaliser quà particulariser et à préférer. Quitte à changer. 520. Se sécuriser en sanesthésiant, en renonçant à vouloir. Renoncer à sindividualiser pour se conformer et sasservir. Se libérer de penser pour se soumettre à sassurer et à se sécuriser. Renoncer à vouloir pour se soumettre à devoir. En finir pour se laisser gouverner et utiliser. 896. Finir de vouloir, pour enfin finir de subir. 104. Douter de se libérer 791. Se libérer, juste assez pour pouvoir continuer à se dominer. 347. Se croire amené à agir. Se croire amené à vouloir agir. Se croire amené à choisir comment sexpliquer davoir agi. Se croire amené à croire sêtre libéré, ... Croire cesser de subir sous prétexte de déterminer comment subir. 803. Penser ne pas échapper à saliéner. Penser ne pas échapper à se libérer. Penser pouvoir douter de se libérer ou de saliéner, et concevoir aussi de se décrire autrement. Mais penser ne pas savoir se justifier de le faire. 769. Constater se libérer, sen assurer, sarrêter de le vérifier. Sans croire fauter. Croire se libérer. Puis croire devoir en douter, sous prétexte de pouvoir se décrire autrement. Se libérer en pensant autrement. Et saliéner en pensant lavoir voulu. 847. Se libérer en mythifiant. Comme pour se soumettre, mais en adhérant et en décidant de senchaîner. Croire devoir accepter pour se libérer. Commencer par se faire suggérer, puis reconnaître et se soumettre. Et finir par croire devoir, ou même par vouloir. 627. Se menacer de se perdre, pour sêtre laissé séduire à expliquer. Penser mythifier, sous prétexte de croire ou de sêtre habitué à savoir. Croire devoir se battre afin de se libérer de dépendre, etc. 650. Décrire ainsi pour saider à comprendre, sans en dépendre, ni en faire dépendre. Toujours douter de se libérer. 105. Servir de finir 203. Écrire tant pour se retrouver en vieillissant que pour se quitter et pouvoir se porter ailleurs. En finir, pour se rassurer... Ou pour se porter ailleurs. 295. Atteindre, comme pour rentrer se coucher et ne plus espérer. Diviniser, comme pour espérer se satisfaire par imaginer et en sempêchant datteindre. 962. Pourquoi attendre de voir pour ne plus oublier? Pourquoi attendre et espérer de vivre? De mourir? Espérer, penser, comme remettre. Au lieu de se fier et de vivre. 987. Brûler faute de pouvoir durer. Penser à mourir comme à vivre. Se souvenir ne pas devoir trop attendre pour vivre, ne pas devoir trop différer. Remettre à plus tard non de séveiller, mais de se reposer. 982. Croire saveugler en négligeant dimaginer que faire après mourir? Croire devoir se préoccuper de mourir, sen affliger ou sen réjouir? Croire ne jamais devoir oublier, etc. Pourquoi se laisser astreindre? 346. Devoir mourir pour pouvoir naître et se différencier. Devoir perdre pour pouvoir se renouveler. Mourir, pour rendre et servir à recomposer. 989. Pourquoi sefforcer de ne craindre ni de mourir ni de vieillir? Pourquoi sabrutir au point de ne plus redouter? Pourquoi croire devoir chercher à ne plus souffrir? Aimer seffrayer de mourir. Aimer souffrir et sangoisser. Sans se déprimer, mais comme pour se sentir vivre. Se justifier de souffrir en lassimilant à vivre. Et craindre de mourir comme de désouffrir ou de se reposer. 978. Croire ne pouvoir douter ni de mourir ni de craindre de mourir. Préférer penser à mourir de manière à sen effrayer. Et seffrayer de manière à croire et à ne plus pouvoir douter. 106. Douter de douter 652. Croire ne pas pouvoir douter, sans devoir aussi douter de douter. Croire ne pas pouvoir douter, sans devoir toujours douter. 400. Toujours douter, sauf de penser en doutant. Du coup croire ne jamais parvenir à douter. Croire manquer de douter, à force de trop vouloir douter. Penser sembler douter. Croire ne pouvoir douter que de douter, etc. 564. Toujours douter. Sauf de douter et dêtre compris en lénonçant. Toujours douter. Sans rien changer. Comme pour universaliser en renonçant à distinguer. Croire devoir se demander pourquoi douter. 570. Croire pouvoir douter. Mais pourquoi penser devoir douter sous prétexte de pouvoir douter? Croire devoir se justifier de douter. Croire devoir se fonder à douter, et croire devoir douter de douter. 72. Pourquoi avoir dû se questionner? Comment en être venu à sinterroger? Et pourquoi se le demander? Et comment se demander pourquoi se questionner? Comment douter de douter? Etc. Sétonner de se mettre à philosopher. 939. Pourquoi nommer? Pourquoi déterminer? Pourquoi se laisser faire tout de suite? Pourquoi répondre demblée au risque de douter de sêtre interrogé? Comment échapper à se contredire? Et pourquoi? 185. Douter de douter. Pour se convaincre de croire. Penser ne douter de rien. Sauf de douter. Pour se conforter à croire. 208. Sencourager à penser en sassurant darrière-penser. 107. Croire penser 256. Commencer par être et par penser, sans y penser. Puis penser penser et ne pas pouvoir ne pas penser. Puis penser être et ne pas pouvoir penser sans être. Penser devoir penser et devoir être. Penser vouloir penser et vouloir être. Penser pouvoir penser et pouvoir être. Penser ne pas penser et ne pas être, mais manquer. 807. Croire penser, sous prétexte de peiner à penser. 854. Craindre de se laisser tromper en lisant. De se laisser abuser en étudiant. De se laisser assujettir, etc. En déduire ne pas pouvoir échapper à entreprendre de se conduire. Penser se suffire à penser, et se convaincre de penser. 217. Sinquiéter de ne pas savoir penser. Croire shumaniser en croyant penser. 718. Croire penser, et ne faire que posséder. Faire pour penser comme pour avoir : dédaigner davoir, ne pas craindre de perdre, pour senrichir à se libérer. 96. Croire penser, comme croire manquer. Penser saveugler à penser. Saveugler à penser saveugler, etc. Penser ségarer à penser, de sorte à se disposer à ne plus penser et à se persuader de contempler. 80. Éclaircir. Jusquà ne plus rien laisser à voir. Éclairer. Jusquà ne plus laisser voir. Clarifier. Jusquà ne plus voir. 396. Senorgueillir dobscurcir, sous prétexte de devoir admettre dobscurcir pour parvenir à clarifier. Penser devoir clarifier. A force dobscurcir. 230. Penser sans réfléchir, mais croire penser. Croire penser sans le savoir. 108. Savoir manquer 940. Savoir ne pas être et ne pas avoir. Savoir ne pas nommer ni définir. Pour pouvoir se laisser penser. Penser sembler être, penser être. Penser sembler paraître, penser paraître. Pourquoi se priver? 251. Croire parfois exister sans être connu ni perçu. Et croire parfois ne pas exister sans être connu ni perçu. Et croire pourtant devoir choisir et trancher. Se mettre à penser. 300. Pour se disposer à penser, simaginer avoir à dévoiler. Oublier avoir caché et simaginer devoir découvrir. 287. Confondre, au point dobscurcir. Distinguer jusquà obscurcir. Opposer «distinguer» et «confondre», tantôt comme pour les distinguer, tantôt comme pour les confondre. 286. Confondre pour embrasser. Négliger de distinguer pour simplifier et généraliser. Pourquoi penser devoir distinguer et pluraliser? Pourquoi craindre de glisser ou de trébucher? 276. Saveugler de voir, et aveugler déclairer. Sétourdir de dire et sassourdir dentendre. Sabêtir de savoir, et ne connaître que pour méconnaître. Se perdre de se trouver, etc. Savoir se guérir de réussir. Sen désespérer. 556. Seffrayer de penser sillusionner en pensant. Faute de chercher à comprendre pourquoi prétendre sillusionner. 951. Jubiler à se laisser berner, à condition de le savoir. Sinon se croire trahi, manipulé. Donc, commencer par désillusionner, démystifier, pour pouvoir senchanter de se surprendre à sillusionner ou à préjuger. Aimer se faire tromper, pour pouvoir se voir autrement, et se faire ambivaloir. 109. Finir de savoir 386. Croire en avoir fini dexpliquer. Croire pouvoir savoir et pouvoir prévoir. Croire pouvoir se rendormir. Travailler à savoir et à prévoir, en attendant de se laisser surprendre. 488. Croire pouvoir varier à penser, mais pas à savoir : savoir ainsi mais pas autrement. Pour avoir trouvé comment penser, croire avoir trouvé comment devoir penser. Et se justifier ainsi duniversaliser et de devoir penser toujours de même. Sarrêter de penser. 361. Postuler pouvoir en finir de savoir. Exagérer jusquà penser ne jamais plus pouvoir se laisser surprendre. Et finir par absolutiser à nouveau, pour avoir voulu relativiser. Et ainsi navoir rien perdu. 76. Éclaircir en définissant et en prouvant. Puis obscurcir en croyant avoir dû définir et prouver. Ou en croyant devoir trouver comment sen passer. 896. Finir de savoir, pour enfin finir de devoir. 362. Se désespérer en généralisant ou en restreignant. Puis se désespérer de ne sêtre rien ajouté en généralisant et rien retiré en restreignant. Et ainsi à nouveau généraliser ou restreindre. 66. Pourquoi sarrêter de demander pourquoi? Et pourquoi continuer? Répondre en questionnant. Pour montrer nen avoir jamais fini? Pour séveiller à penser? Ou peut-être pour éviter de sendormir en acceptant de sendoctriner? 131. Condamner de dogmatiser, comme de condamner de ne pas peindre autrement. Au contraire : encourager à dogmatiser comme à peindre et à contempler. Ainsi et toujours autrement. Pour comprendre et trouver comment penser. 110. Manquer de vouloir 827. Choisir daffirmer? Ou choisir de nier? Sengager à choisir? Ou sabstenir de choisir, en sorte à ne jamais saisir ni repousser? Choisir de choisir? Ou choisir de ne pas choisir? Choisir de choisir de choisir? Etc. 352. Hésiter à vouloir. Hésiter à suivre, en imaginant manquer daller autrement. Hésiter à se donner, en imaginant manquer de recevoir autrement. Et rater daimer, en imaginant se faire aimer autrement. 651. Sinnocenter pour avoir manqué de vouloir et de penser. Se condamner pour avoir manqué duser de vouloir et de penser (pour avoir manqué de vouloir vouloir). 818. Senorgueillir de ne pas se laisser aller, de ne jamais subir, de toujours vouloir, ... de toujours se conformer à ne pas se laisser aller, de ne jamais protester, ... 891. Comment vivre? Comment penser? Comment choisir? Pourquoi renoncer et se mutiler? Pourquoi croire manquer en nachevant pas de répondre? 4. Vivre, et donc choisir comment vivre. Penser, et donc choisir comment penser. Choisir, et donc choisir comment choisir. Et de même pour montrer, pour dire, pour écrire, et pour lire, etc. 390. Craindre de se déshabituer de penser, à force daller au hasard. De finir par saccoutumer à ne plus voir, à force de se laisser montrer. De sapercevoir trop tard sêtre laissé perdre et tordre, à force de se laisser entraîner. De ne plus se demander comment aller et penser. 111. Se libérer de finir 226. Vivre et sobserver mourir, se destiner à périr ou disparaître. Vivre, comme procéder à mourir. 662. Croire devoir se limiter faute de croire pouvoir se définir et se déterminer autrement quen se restreignant. 328. Comparer. Classer, archiver, catégoriser, reconnaître. Et faire mourir en sempêchant de voir vivre. Séchapper en comparant autrement. Et faire mourir autrement. Douter de se libérer de finir. 394. Ne pas craindre de mourir : ne vouloir ni devancer ni reculer de mourir, ni sy soustraire ni le mépriser. Ne pas craindre de vivre, de dépenser, de brûler, etc. 959. Pourquoi prolonger ou raccourcir de vivre? Finir de vivre, comme finir de lire : se prendre à regretter de ne pas pouvoir poursuivre, tout en sachant pourtant ne pas pouvoir ajouter sans modifier ni aimer autrement. 981. Pourquoi se mortifier? Pourquoi souffrir dimaginer? Pourquoi sexagérer de vivre et seffrayer de ne pas durer assez? 924. Croire devoir se conserver ou se préserver. Et tenter pourtant de senvoler. Se méfier, et pourtant saventurer. Croire devoir risquer de vivre à en mourir. Sexalter. Abuser de vivre et de penser, en acceptant de se menacer. 253. Savoir saffamer, séprouver, se risquer. Risquer de se laisser surprendre et de se libérer de finir. 174. Dessiner et écrire pour voir et pour interroger. Penser pour comprendre et entendre. 112. Servir de devoir 921. Gagner et laisser gagner, combattre et laisser vivre, etc. Comprendre devoir laisser vivre pour pouvoir continuer de vivre. 459. Se conformer sous prétexte de saider ainsi à agir et penser. Et parvenir aussi à se faire glorifier. Se conformer, pour se civiliser et shumaniser. Et ne pas sisoler. 840. Se régler, et penser se préserver de subir. Se prescrire dobéir, et penser éviter de sassujettir. Choisir de se référer, et penser empêcher de se laisser influencer. Sasservir, et penser conjurer de sasservir. 788. Pour penser se libérer, penser devoir. Et ainsi sapaiser. Interpréter pour sinnocenter, transposer pour se désangoisser, mythifier pour se rassurer de ne pas résister. 551. Connaître, comme se justifier de légaliser. Légiférer et prétendre obéir, pour se légitimer dagir. 714. Faute de savoir, croire devoir obéir. Obéissant, sempêcher de connaître et de savoir. Croire devoir essayer de déterminer comment sêtre laissé conduire. Sans peut-être croire pouvoir samener ainsi à se conduire autrement. 780. Se désespérer de devoir admettre de fonctionner en pensant. Se consoler en se demandant pourquoi penser se priver en simaginant fonctionner par penser. Se rassurer en doutant de sentraîner à changer en se décrivant ainsi. 777. Admettre de fonctionner en pensant. Mais que diable se faire faire? 113. Manquer de changer 432. Présumer devoir limiter. Croire devoir définir de manière à ne pas pouvoir définir autrement. Croire et se dépêcher de chercher comment ne pas croire autrement. 425. Croire ne jamais nommer que pour décrire en abrégeant. Ou bien croire ne jamais nommer que pour désigner et baptiser. Ou encore croire ne jamais nommer que pour se référer et signifier. Pour identifier, pour appeler, qualifier, dénoter, préciser, etc. 484. Se surprendre à idéaliser sans même songer à faire autrement. Du coup, voir autrement, en croyant devoir le faire. Puis idéaliser à nouveau, en ne croyant plus pouvoir voir encore autrement. 373. Philosopher en voulant unifier, universaliser, idéaliser, etc. Puis se critiquer, pas tant de prétendre universaliser, que de reproduire et de répéter pour avoir vu réussir. 683. Penser avoir manqué, navoir pas su exister autrement, avoir perdu, etc. En finir dêtre, pour commencer à devenir. En finir de devenir, pour commencer à être. 69. Ne pas être et ne pas nommer. Du coup ne pas durer et ne pas passer. Être comme persister? Ou plutôt être comme ne pas passer, comme manquer de passer et de durer? 236. Vagabonder, hasarder, sans croire ne pas pouvoir sordonner autrement. Se reprendre en cherchant par où manquer de regarder. Penser ne manquer que de varier. 278. Pourtant, continuer à espérer et chercher. Et cependant, refuser dattendre de changer et de ny plus penser. 114. Croire devoir 366. Confondre, pour avoir fait ressembler. Imaginer devoir toujours observer, pour navoir jamais observé autrement. Croire ne pas pouvoir distinguer, pour sêtre habitué à voir coïncider. Croire devoir ne pas distinguer, faute de pouvoir préciser comment limiter ou distinguer, etc. 421. Nommer de même. Puis penser avoir dû nommer de même : croire devoir réunir autrement quen nommant, sous prétexte davoir pu nommer de même. Imaginer comment, réaliser ou idéaliser, uniformiser ou catégoriser, etc. 282. De pouvoir comparer, croire devoir confondre. De pouvoir différencier, croire devoir opposer. De pouvoir procéder de même, croire devoir se répéter. 24. Pouvoir prévoir. Et donc croire ne pas pouvoir transformer. Dès lors, à quoi bon agir ainsi ou autrement? Croire déterminer sous prétexte de pouvoir prédire. 240. Préjuger devoir, tendre à croire devoir, sans savoir pourquoi : douter pour avoir cru le devoir, croire pour avoir cru le devoir. Ne pas croire devoir, sans croire devoir ne pas le croire. 238. Pour sencourager à sengager ou senhardir à se libérer, se convaincre de devoir ne pas agir autrement. Pour ne pas craindre de devoir, douter de pouvoir éviter. Comme pour se disculper, se soumettre ou se responsabiliser. Ayant admis de devoir, croire devoir. 85. Croire devoir en dépit de savoir devoir. Croire devoir continuer en dépit de savoir devoir se décourager. 139. Théoriser ou ne pas théoriser? Accepter, en pensant, de risquer de se méprendre, de croire devoir obéir, de se mettre à mythifier, à vénérer, etc. 115. Manquer de croire 957. Faire rater, en craignant de rater. Sempêcher de vivre, en craignant de vivre. 946. Pour se rassurer, faire comme si : croire ou supposer. Pourquoi se linterdire? Pour se rassurer, sinterdire de supposer, de faire comme si. Pourquoi sinterdire de se linterdire? 543. Connaître, puis croire devoir se garantir et se fonder, quitte à postuler et à redire autrement. Croire devoir radicaliser : fonder ou détruire. 558. Pourquoi renoncer à fonder sous prétexte de pouvoir douter? Pourquoi se linterdire? Fonder, comme pour créer : choisir comment procéder et décider comment construire et privilégier. Pour ne pas avoir à subir. Pourquoi renoncer à douter sous prétexte de pouvoir fonder? Etc. 524. Peut-être pouvoir toujours se montrer avoir présupposé et préjugé. Peut-être pouvoir toujours se dire avoir besoin de se mystifier. Sans pourtant vouloir moraliser ou légiférer. 180. Croire comme savoir, en refusant de pressentir et de se précipiter, et en refusant de vouloir toujours expliquer. Admettre de ne pas croire ou de ne pas savoir (pas encore). Chercher à savoir comme admettre de ne pas savoir. Chercher à croire comme admettre de ne pas croire. 141. Refuser de sentendre. Falsifier pour trouver comment préjuger, comment dépasser et penser autrement. Tricher pour explorer. 116. Servir de penser 690. Penser. Grâce à quoi rencontrer, rejoindre et se laisser influencer. Croire servir de penser. 56. Penser pour se rassurer et penser pour salarmer. Sinquiéter en questionnant et se guérir en questionnant. 306. Soccuper de chercher, danalyser, de distinguer, etc., en sassurant daffiner de plus en plus. Abuser de flâner. 145. Saffairer à penser, pour sempêcher de rien faire dautre et de se distraire. Et finir par chercher comment faire pour continuer de penser sans sennuyer. 146. Saffairer pour se divertir de penser devoir mourir. Penser devoir mourir pour se divertir de penser à vivre. Penser à vivre pour se divertir de penser à aimer, etc. Et finir par croire ne penser que pour sempêcher de penser? 557. Pourquoi penser devoir penser pour ne pas sillusionner? Pourquoi penser moins sillusionner en pensant? 384. Penser, tantôt pour se justifier de penser, tantôt pour se dispenser de penser. Penser, tantôt sous prétexte de vouloir se suffire à penser, tantôt pour se dépasser. 156. Vouloir croire devoir penser pour trouver où vivre. Vouloir croire ne pouvoir se réjouir quen pensant. Penser se réjouir de penser. Se réjouir de penser se réjouir, etc. 529. Pourquoi ne pas vouloir se risquer à transformer, à contraster, à valoriser, etc.? Comment y échapper? 879. Ne pas croire penser sans sentraîner à vivre autrement. Ne pas sinterdire de vivre, de se développer. 117. Finir de douter 154. Tendre à savoir et à se régler, sans attendre davoir achevé de douter. 591. Définir, pour décider comment ne plus douter. Déduire, pour décider de ne pas conclure autrement. Affirmer, pour ne pas supposer autrement. Finir de douter, faute de vouloir considérer autrement ou faute dimaginer comment concevoir autrement. Faute de savoir (comment) douter. 284. Refuser de discuter, en craignant de devoir douter. Refuser de diversifier, en craignant dimparfaire. Réduire et banaliser, pour se rassurer et se familiariser. Se convaincre de devoir finir de douter. 553. Craindre de douter et de devoir expérimenter. Exiger de légiférer pour pouvoir savoir et obéir, et pouvoir enfin cesser de douter. Faire dépendre, pour garantir ou fonder. Faire transcender, pour légitimer. Se décrire, légiférer, et puis refuser de sobéir. 589. Sarrêter de douter et de justifier, au moment de commencer à douter déclairer encore. Finir par sortir de douter, en sachant pourtant pouvoir encore douter. Nespérer que de savoir finir. 327. Sembler résoudre, en choisissant comment sexprimer. Et ainsi, penser avoir trouvé comment résoudre toujours, et imaginer navoir plus à douter, pour en avoir décidé ainsi. 506. Cesser de douter pour pouvoir résister. Quitte à cesser de penser. Souffrir de devoir ne plus douter. Et se réconforter de pouvoir encore se tromper. 896. Finir de douter, pour enfin finir de croire. 118. Manquer de penser 323. Manquer à force despérer, dattendre, de se disposer à devenir, etc. Sans savoir pourquoi, croire devoir attendre den connaître plus pour savoir comment vivre. Croire devoir penser. 168. Pour réfléchir, commencer par ne rien faire, cesser de sactiver. Préférer attendre et se ménager de pouvoir faire. 448. Se désespérer, en énonçant, de sinterrompre de penser. Se désespérer, en pensant, de sinterrompre de penser autrement, etc. 382. Se réserver de subtiliser. Au lieu de sinterdire de penser. 91. Tantôt penser peiner à dire et à exprimer. Tantôt se dire peiner à concevoir et à penser. Supposer manquer à exprimer ou à concevoir. Supposer devoir y arriver. Croire devoir continuer dapprendre à parler et à penser. Croire devoir se réformer, etc. 691. Croire devoir désordonner (ou plutôt ne pas devoir ordonner), et se féliciter de penser sans avoir à se fatiguer ! Penser trop penser. Simaginer en rajouter, au lieu de soustraire pour dénuder. Et trop penser encore. 178. Manquer faute de voir et de penser? Préférer se convaincre de voir et de penser, mais de ne plus apercevoir à force de se familiariser. Comme pour se convaincre de devoir clarifier pour se révéler. 268. Élever, pour se résoudre à ignorer et sémerveiller. Séblouir, comme pour sempêcher de voir. Obscurcir pour admirer, etc. Doter et sappauvrir, en sachant se le dissimuler. 119. Savoir savoir 726. Douter de manquer de savoir : croire sasservir et sappauvrir en continuant de chercher à savoir. Sexalter dêtre, de vivre et de sentir, etc. Croire manquer de savoir : croire devoir savoir pour pouvoir vivre et sentir, etc. 198. Croire navoir pas compris, faute davoir peiné à comprendre. Croire ne pas savoir regarder faute davoir pensé regarder, ne pas savoir penser faute davoir pensé penser, etc. Dès lors, penser devoir examiner. Sappesantir, ralentir, sarrêter. Comme pour obscurcir ou embrouiller. 417. Penser savoir à condition de savoir savoir ou de savoir nommer. Et penser se tromper, faute de savoir nommer ou de savoir se justifier. Comme pour se conformer ou sennuyer. 288. Prendre conscience en apprenant à différencier et comment faire différer. Moins pour faire proliférer que pour se développer. Distinguer, pour pouvoir continuer à nuancer et à dramatiser. Au lieu de se laisser aller à négliger et à oublier. Hélas sennuyer. 369. Détacher en observant, au lieu de niveler : se laisser toucher et émouvoir, sarrêter et se mettre à théoriser, chercher à rencontrer et désirer trouver. Puis poursuivre. 250. Penser penser. Travailler à réfléchir pour savoir savoir. Croire sindividualiser en pensant. Penser, comme se dissocier, sextraire et se distancier. Penser, comme se penser. Savoir savoir, comme se savoir. 281. Apprendre à savoir et à avoir : apprendre à se lester sans sempeser. 120. Pouvoir devoir 829. Pouvoir devoir, sans devoir vouloir devoir. 772. Choisir dagir, en dépit de savoir pouvoir toujours agir autrement. Et en dépit de pouvoir croire sêtre laissé amener à délibérer et à décider. Ensuite : comment se laisser amené à décider dagir? Choisir de se laisser faire, etc. 941. Choisir comment procéder en sorte à croire pouvoir procéder autrement et à penser ne pas devoir faire autrement. Se justifier dagir, en se disant toujours le devoir et ne jamais pouvoir faire autrement. Ne pas croire devoir sinterdire de sexprimer de manière à sembler devoir. 272. Sembler varier, tout en étant déterminé, sans savoir comment. Sembler varier, et pourtant se déterminer. 224. Voir varier, sans pouvoir prédire, sans savoir comment déterminer, et sans exclure pourtant de pouvoir déterminer. 246. Ne pas pouvoir prédire, en dépit de pouvoir expliquer et dimaginer pouvoir déterminer. Ne pas pouvoir expliquer, en dépit de pouvoir prédire. 257. Croire se déterminer, sous prétexte de pouvoir se prédire. Ou au contraire, en douter, et croire pouvoir se prédire sans se déterminer. Et donc se libérer dagir. 320. Croire devoir procéder en ironisant pour pouvoir vouloir et séviter de subir. 121. Douter de vouloir 27.... être déterminé, se faire déterminer, se laisser déterminer, se déterminer, se laisser se déterminer, se faire se déterminer, ... Ouvrir avant de choisir. Et chercher comment vivre, sans pourtant vouloir le déterminer. 378. Penser produire, induire ou causer, ici après lavoir expérimenté et lavoir vu se reproduire. Et là sans avoir eu besoin dexpérimenter ni de répéter. Ailleurs faute de vouloir interpréter autrement quen ayant voulu. Ou encore, pour se faire obéir et respecter, etc. 37. Penser vouloir, sans devoir expérimenter pour le penser. Penser vouloir, en pensant pouvoir se dire vouloir et en ne voyant pas pourquoi en douter. Penser vouloir, sans devoir se leurrer ni sabrutir à le penser. 234. Faire, pour se dire de faire, ou sans vouloir se le dire, ou même sans se le dire. Faire, en voulant faire, ou sans vouloir le vouloir, ou même sans le vouloir. 33. Que changer en croyant vouloir? Que se retirer? Que sajouter? Et pourquoi toujours douter de vouloir? Et pourquoi croire ne jamais faire changer? 235. Pour sencourager à choisir, commencer par se convaincre de ne pas pouvoir choisir. Et donc de ne pas pouvoir se tromper. Et ainsi de navoir pas à craindre de choisir ou de parier. 321. Douter, pour croire avoir voulu : croire devoir douter, sous prétexte de pouvoir se dire avoir voulu. Et finir par douter de vouloir, pour douter de pouvoir se tromper. 5. Douter de choisir. Choisir de douter de choisir. |
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