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| Cliquer pour recevoir le bulletin d'informations des éditions de l'éclat | Nouveautés second semestre 2011
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| Patricia Farazzi, "Cette année, on remplace les mauvaises têtes", Paris, sans date. |
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Nouveautés rentrée 2011 Septembre Cahiers du judaïsme n°32 : De Constantinople à Istanbul Octobre Imre Toth: Platon et l’irrationnel mathématique Uri Orlev : Poèmes écrits à Bergen-Belsen en 1944, en sa treizième année Rappel des titres du premier semestre 2011 Gershom Scholem-Walter Benjamin: Théologie et utopie. Correspondance 1933-1940 Cahiers du judaïsme n°30 : Retours à la Terre Jean Pierre Salgas : Gombrowicz, un structuraliste de la rue Controverses n°16 : Israël et l'Europe Cahiers du judaïsme 31 : Maîtres et gourous Myriam Bienenstock (sous la direction de): Héritages de Franz Rosenzweig. «Nous et les autres» Michelle Irène Brudny, Jean-Marie Winkler (sous la direction de): Destins de «la banalité du mal» Stéphane Mosès: Temps de la Bible
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Christophe Bouton et Bruce Bégout (sous la direction de) Quelle est la pertinence et quels sont les enjeux de certains aspects contemporains des pensées de l’histoire, depuis la grande rupture que constitue la théorie de l’histoire de Marx, jusqu’à nos ‘siècles des catastrophes’, qui ont vu se succéder guerres mondiales, génocides, explosions nucléaires militaires et civiles, sans que la liste semble vouloir se clôre ? Quelle place y prennent la recherche philosophique, l’eschatologie, ou le récit quand il s’agit de connaître l’histoire ? Et dans quelles mesure et limites les individus la font-elle, si tant est qu’elle soit «faisable », selon la formule de cet autre grand penseur de l’historicité, Reinhart Kosseleck ?
Sommaire: |
SEPTEMBRE 2011 Collection «Philosophie imaginaire» Lire la Préface de Jacques Revel Lire la présentation de Christophe Bouton et Bruce Bégout ISBN 978-2-84162-231-3 288 p. 28 euros |
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Les Cahiers du judaïsme n° 32 On a beaucoup écrit sur les Juifs réfugiés dans l’Empire ottoman après l’expulsion d’Espagne en 1492. Mais que sont-ils devenus, de l’Empire turc à nos jours en passant par le moment crucial de la Révolution d’Atatürk, quelle a pu être leur place, en tant que minorité, dans cette nation républicaine? Entre cosmopolitisme et nationalisme, de quelle manière les Juifs ont-ils maintenu des liens de sociabilité, des pratiques propres tout en affirmant leur appartenance à cette société multiple ? Comment ont évolué leurs relations avec les autorités du pays, dans un contexte politique compliqué dans lequel s’invitent en outre les passions liées au conflit du Moyen-Orient ? Quels enjeux mémoriels se font jour, entre déclarations optimistes et inquiétudes sous-jacentes ? Autant de questions qui se posent avec une particulière acuité en ce qui concerne les Juifs d’Istanbul qui, avec environ 17 000 membres, constituent aujourd’hui la communauté la plus importante en terre d’islam. SOMMAIRE THÈME: de Constantinople à Istanbul Bibliothèque |
SEPTEMBRE 2011 Les Cahiers du judaïsme sont une publication de l’Alliance Israélite Universelle ISBN 978-2-84162-230-6 144 p. 18 euros |
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Imre Toth Imre Toth était un mathématicien de renommée internationale, qui a enseigné dans de nombreuses universités européennes et américaines. Sa disparition en 2010 a suscité un vif émoi dans la communauté scientifique et plusieurs hommages lui ont été rendus en France et en Italie, où son œuvre est plus largement publiée. De son livre Liberté et vérité, paru à l’éclat en 2009, Jean-Paul Thomas (Le Monde) écrivait : « le livre de Toth est extrêmement séduisant, croisant la polémique politique la plus vive avec l’initiation limpide aux problèmes fondamentaux de la philosophie des mathématiques ». |
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![]() “Aux enfants d'aujourd'hui, c'est peut-être à travers un tel recueil qu'il est possible de faire entendre le geste de la poésie contre le déferlement de l'horreur.” (Wajdi Mouawad, Le Monde) Lire tout l'article de Wajdi Mouawad dans le Monde |
Uri Orlev |
OCTOBRE 2011 Traduit par Sabine Huynh Publié avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah ISBN 978-2-84162-233-7 96 p. 10 euros Trouver le livre chez un libraire proche de chez vous
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David Banon (collectif sous la direction de) André Neher (1914-1987) fut l’une des grandes figures du judaïsme français d’après-guerre, et son œuvre abondante, comme son engagement, marquèrent durablement des générations de lecteurs. Depuis ses travaux sur la prophétie (Amos, chez Vrin) ou l’Ecclésiaste (Notes sur Qohélét, chez Minuit) en 1950, ou encore sur le silence de Dieu après Auschwitz (L’Exil de la parole, au Seuil), dans les années 70, Neher a renouvelé le questionnement juif de la modernité et a contribué pour une grande part à une renaissance des études juives en France. Ce volume collectif, qui contient un inédit de Neher, devrait permettre de remettre à l’honneur un grand penseur du judaïsme, doublé d’un véritable écrivain. Il rassemble un choix de communications prononcées lors de différents colloques sur l'oeuvre de Neher, ainsi qu'un inédit du philosophe italien, Massimo Cacciari. David Banon est directeur du Département d'études hébraïques et juives de l'université Marc-Bloch de Strasbourg et professeur invité à l'université de Lausanne. Il a publié La Lecture infinie (Éd. du Seuil, 1987), Le Midrach (PUF, 1995) et Entrelacs (Le Cerf, 2008). |
NOVEMBRE 2011
Collection «Bibliothèque des fondations» ISBN 978-2-84162-261-0 276 p. 25 euros |
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Une nouvelle collection |
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John Coltrane « Le monde se portait un peu mieux parce que John Coltrane en faisait partie » écrivait Charles Lloyd. John Coltrane ne se confiait que rarement aux journalistes et avait une certaine défiance à l’égard des mots pour exprimer ce qu’il exprimait lui-même avec sa musique. Son calme extraordinaire et son extrême modestie qui contrastaient avec la force et la détermination de sa musique donne à ces entretiens une saveur particulière. Donner à lire ici les propres mots de Coltrane (lors de ces entretiens avec Michel Delorme en 1962 et 1963 et dans une magnifique lettre à Don De Michael) est un moyen d’approcher au plus près l'inexprimable de sa musique… « the rest is music ». Michel Delorme est journaliste de jazz et a été directeur artistique auprès de plusieurs grands labels. Il est membre des Victoires du Jazz et du John Coltrane Syndicate. Il a réalisé ces trois entretiens dans les années 60, lors des concerts parisiens de Coltrane. |
NOVEMBRE 2011 ISBN 978-2-84162-272-6 72 p. 7 euros ATTENTION CE LIVRE EST MANQUANT CHEZ L'EDITEUR, DONC SI VOUS NE LE TROUVEZ PAS EN LIBRAIRIE IL VAUT MIEUX CONSULTER LA LISTE CI-DESSOUS EN ATTENDANT LA REIMPRESSION PROCHAINE |
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Massimo Cacciari «C’est pourquoi le “Dieu est mort” de Nietzsche peut être prononcé par le christianisme lui-même, et plus encore: il en constitue l’annonce fondamentale». Au classique antichristianisme de Nietzsche, Cacciari oppose un Jésus non seulement omniprésent dans l’œuvre, mais qui incarne en outre la possibilité d’un renversement de toutes les valeurs. L’antéchrist nietzschéen n’est donc pas un déni de la figure de Jésus, mais d’une Eglise qui ne l’incarnerait plus. Ce renversement de perspective permet de relire l’œuvre nietzschéenne (et la pensée des Evangiles) de manière bien différente, et propose une interprétation nouvelle et bouleversante de l'Ubermensch nietzschéen. Depuis ses premiers travaux sur Wittgenstein à ces récents écrits en commentaire des dix commandements, l’œuvre de Massimo Cacciari, qui fut maire de Venise de 1993 à 2009, a marqué durablement la philosophie italienne contemporaine. Deux de ses livres ont été publiés aux Editions de l’éclat (Déclinaisons de l’Europe et Drân). |
NOVEMBRE 2011 ISBN 978-2-84162-271-9 48 p. 6 euros |
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Denis Diderot Pour le remercier d’un service qu’il lui a rendu, Mme Geoffrin décida d’offrir à Diderot une nouvelle robe de chambre et de renouveler gracieusement son mobilier trop bohème… |
NOVEMBRE 2011 ISBN 978-2-84162-270-2 48 p. 5 euros ATTENTION CE LIVRE EST MANQUANT CHEZ L'EDITEUR, DONC SI VOUS NE LE TROUVEZ PAS EN LIBRAIRIE IL VAUT MIEUX CONSULTER LA LISTE CI-DESSOUS EN ATTENDANT LA REIMPRESSION PROCHAINE |
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| Parutions du premier semestre | ||||
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Walter Benjamin - Gershom Scholem La correspondance entre Walter Benjamin et Gershom Scholem témoigne de ces amitiés que Nietzsche avait définies comme ‘amitiés stellaires’, par-delà les divergences et par-delà l’éloignement. A signaler : Gershom Scholem : Le prix d’Israël (éclat 2003) ; Gershom Scholem-Leo Strauss, Cabale et philosophie (éclat, 2006) ; David Biale, Gershom Scholem. Cabale et contre-histoire (éclat, 2001); Philippe Simay, Capitales de la modernité. Benjamin et la ville (éclat, 2006). |
PARU JANVIER 2011 Collection «Philosophie imaginaire» Traduit de l’allemand par Didier Renault et Pierre Rusch Lire la Préface de Gershom Scholem Postface de Stéphane Mosès Traduit avec le concours du Centre National du Livre Edition établie par Gershom Scholem |
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Les Cahiers du judaïsme n° 30 Ce numéro 30 des Cahiers du judaïsme est consacré à une dimension essentielle de l'histoire juive, la terre. La terre rêvée de Palestine, la terre chantée par les grands textes de la tradition, la terre longtemps interdite aux Juifs en Diaspora, la terre qui leur est refusée par l'antisémitisme, de Drumont à Vichy, la terre reconquise à travers tant d'exemples divers : de la Géorgie à l'Argentine et ses gauchos en passant les kolkhozes de Crimée, l'Alsace, la campagne limousine et l'Algérie ou les colonies agricoles créées dans les Grandes plaines des États-Unis, on ne compte plus les cas historiques de retour à la terre, à ses métiers et ses labeurs magnifiés aussi par les kibboutzim israéliens. La terre sainte travaillée par les Sabras justifie la légitimité de l'État d'Israël et témoigne aussi de sa normalité. Reste que cette terre demeure aussi l'enjeu tragique que se disputent souvent Juifs et Arabes israéliens. Sommaire |
PARU JANVIER 2011 Les Cahiers du judaïsme sont une publication de l’Alliance Israélite Universelle ISBN 978-2-84162-220-7 144 p. 18 euros |
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Lire le compte-rendu de Philippe Lançon dans Libération Lire la (belle) "Lettre de la Magdelaine" que Ronald Klapka livre à ses heures tardives. |
Jean-Pierre Salgas «L’œuvre de Gombrowicz est comme une fusée de science-fiction lancée en direction de quelque année 2000 d’un Cap-Canaveral bizarrement situé dans une gentilhommière polonaise d’avant-guerre. Le plus curieux, c’est que cet engin “futurible” est bricolé avec les moyens du bord, un peu de bois, un peu de brique, un peu de boue, rien qu’on n’ait pu trouver à portée de la main dans une cour de ferme, une rue de province d’Europe Orientale, il y a quelque quarante ans» écrivait Kot Jelenski dans Le Monde, quelques mois avant la disparition de l’écrivain (1904-1969). Près de cinquante ans plus tard, la prophétie Gombrowicz anticipe plus que jamais les questions de notre présent de la littérature «mondiale» à la planète «mondialisée». |
PARU MARS 2011 |
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Myriam Bienenstock (collectif sous la direction de) Si l’œuvre de Franz Rosenzweig (1886-1929) est mieux connue en France depuis les travaux pionniers d’Emmanuel Levinas, puis de Stéphane Mosès, et la traduction de son grand œuvre, L’Étoile de la Rédemption, par Alexandre Derczanski et Jean-Louis Schlegel en 1982, des pans entiers de sa pensée restent encore à découvrir. La publication d’une partie des Actes d’un colloque international, tenu à Paris en 2009, permet d’insister plus particulièrement sur les figures du « Nous » et des « Autres », à la fois dans leurs implications politiques annonçant une “philosophie de l’altérité” , mais aussi intimes, tout particulièrement à travers les extraordinaires correspondances “philosophiques et amoureuses” qu’il a entretenues avec Margrit “Gritli” Huessy et Eugen Rosenstock, et dont témoigne le dialogue inédit entre le corps et l’âme, dédié à Gritli, qui clôt ce volume.
Myriam Bienenstock est professeur des Universités en Philosophie à l'Université François Rabelais de Tours. Elle est également présidente de la "Société Rosenzweig international". Elle a publié récemment Cohen face à Rosenzweig. Débat sur la pensée allemande, chez Vrin et elle a traduit et présenté les Leçons sur la philosophie de l’histoire de Hegel (Livre de Poche). |
PARU AVRIL 2011
Collection «Bibliothèque des fondations» ISBN 978-2-84162-227-8 256 p. 25 euros |
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Les Cahiers du judaïsme n° 31 Pendant l’Antiquité juive, les docteurs de la loi, les sages, les savants et les rabbins d’Eretz-Israël et de Babylone ont joué un rôle religieux et social fondamental. Ils assuraient la direction spirituelle du peuple juif, dictaient, transmettaient et étudiaient la loi, les textes canoniques et participaient au culte divin à Jérusalem. La multiplicité des fonctions attribuées aux sages explique que leur rôle prit parfois une importance démesurée, source de tensions, de conflits et de déviations. Dans ce numéro, nous explorerons ces distorsions qui sont apparues tout au long de l’histoire juive participant à une transformation du mentor spirituel, du leader politique, du docteur de la Loi, en une forme de gourou jouant quelquefois de son magistère pour dominer les masses. Les violentes controverses entre sages, le dépérissement de l’autorité, voir même le charlatanisme, sont-ils alors des dérives inhérentes au rôle fondamental du sage dans la société juive ou des symptômes liées à l’absence de pouvoir centralisé, à l’irruption de formes déréglées de la mystique et à des déviations isolées de leaders gagnés par la folie des grandeurs ? |
PARU AVRIL 2011 Les Cahiers du judaïsme sont une publication de l’Alliance Israélite Universelle ISBN 978-2-84162-225-2 144 p. 18 euros |
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Michelle-Irène Brudny, Jean-Marie Winkler (collectif sous la direction de) Depuis la parution de Eichmann à Jérusalem. Rapport sur la banalité du mal en 1963, la notion centrale du livre de Hannah Arendt a fait l’objet de très nombreuses polémiques et discussions, dont quelques pièces sont données ici en appendice. Mais aujourd’hui, cinquante ans après le procès Eichmann, des historiens, des analystes, des écrivains et des philosophes engagent un débat posthume avec l’auteur du « rapport », autour des destins de cette « banalité du mal », qui a certes permis de méditer les écrits et les dires des exécuteurs et des victimes, mais n’a pas évité la banalisation problématique des bourreaux, transformant des criminels exterminateurs en « hommes ordinaires ». Demeure ainsi la question de savoir comment la banalisation de la « banalité du mal » a pu jouer contre le sens de la formule d’Arendt, et dans quelle mesure elle n’a pas provoqué, à son tour, d’autres « maux de la banalité » dans le regard de nos contemporains sur l’Histoire. SOMMAIRE DOCUMENTS |
PARU AVRIL 2011 Collection «Bibliothèque des fondations» ISBN 978-2-84162-228-3 208 p. 22 euros |
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consulter la bibliographie complète (et régulièrement mise à jour) de Stéphane Mosès |
Stéphane Mosès La Bible est au cœur de ce recueil d’essais de Stéphane Mosès, soit qu’elle ponctue notre temps quotidien, qu’elle interroge notre relation à l’autre, ou nous propose des figures par rapport auxquelles nous établissons notre place dans le monde. Texte infini, il suggère des commentaires infinis, qui enrichissent toujours la lecture de notre propre vie. A travers des essais sur le premier homme, la question du sacrifice, les formes de la paix et les césures du temps, Stéphane Mosès poursuit avec ce livre ses « lectures bibliques » initiées ave Eros et la Loi (repris en Points Seuil en 2010). Stéphane Mosès (1931-2007) a enseigné à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Ses différents ouvrages sur Rosenzweig, Benjamin ou Scholem, ou ses travaux plus récents autour de l’œuvre d’Emmanuel Levinas ou de Kafka (parus à L’éclat), ont été salués par la critique. Lire le compte-rendu de la lettre de la Magdelaine (de Ronald Klapka) consacré à Stéphane Mosès |
PARU MAI 2011 |
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Controverses n°16 L'Europe amie d’Israël ? «Comment expliquer l’ambiguïté des rapports de la Nouvelle Europe à Israël et, par ricochet, aux Juifs européens ? Cela fait 10 ans, depuis le soulèvement palestinien de 2001, que ces derniers font l’expérience d’un abandon concret par des secteurs entiers de l’opinion européenne, dans une situation où domine l’inimitié de puissants courants en provenance du monde arabo-musulman. Toutes les précautions oratoires de la précédente phrase traduisent bien l’ambivalence de la situation, car la manifestation de discours et d’actes antisémites, inédite depuis l’époque nazie, s’est accompagnée d’une omniprésence de « la mémoire de la Shoah », inscrite dans les institutions et les consciences.» S. Trigano (extrait de l'éditorial) |
PARU MARS 2011
224 p. 25 euros ISBN : 978-2-84162-224-5 |
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Leo Spitzer Dans L’Harmonie du monde, Leo Spitzer se propose d’étudier sur la longue durée de l’Antiquité au XVIIIème siècle et dans une même aire culturelle l’Europe antique et chrétienne les variations de sens d’un ensemble de mots, mis en réseaux, se rapportant au concept d’harmonie du monde tel qu’il avait été élaboré, originellement, par Platon et Pythagore et qui présentait le monde comme ordonné mathématiquement selon un modèle fourni par la musique. Leo Spitzer (1887-1960) est, aux côtés de Karl Vossler, d’Ernst Robert Curtius, d’Erich Auerbach, une des grandes figures de l’étude des langues et littératures européennes. Il fut professeur de philologie romane aux universités de Marbourg (de 1925 à 1930) puis de Cologne (de 1930 à 1933). Juif, destitué de son enseignement par les nazis, il fut contraint à l’exil dès 1933. Répondant à une invitation du gouvernement de Mustapha Kemal, il devint alors professeur de philologie romane à l’université d’Istanbul, qu’il quitta en 1936 pour s’installer aux Etats-Unis où, à l’université Johns Hopkins de Baltimore, il devait élargir son enseignement à la littérature comparée. Il est l’auteur de livres très originaux dont un seul est traduit en français Etudes de style (Gallimard, 1970), préfacé par Jean Starobinski. |
Reporté en 2012 (dans le meilleur des cas) Collection «Philosophie imaginaire» Traduit de l’anglais par Gilles Firmin Traduit avec le concours du Centre National du Livre ISBN 978-2-84162-183-5 320 p.
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