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nouveautés 2007
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1. Angélique p. 41 (Gregorio de los Rios, Agriculture des jardins) Photo Patricia Farazzi. |
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Liste des Nouveautés (et des réimpressions) Août-Septembre Aldo Zargani: Pour violon seul. Souvenirs d’enfance dans l'En-deçà. 1938-1945 Richard Shusterman: Conscience du corps. Pour une soma-esthétique Baruch Spinoza: Ethique (Réimpression) Paolo Virno: Grammaire de la multitude (Réimpression) Octobre Gregorio de los Rios: Agriculture des jardins Controverses 6: La France et le génocide tutsi au Rwanda Giordano Bruno: Le Banquet des cendres (remise en vente)
Novembre et après... Collectif sous la direction de Jean-Claude Kuperminc et Jean-Philippe Chaumont : Zadoc Kahn. Un grand rabbin entre culture juive, laïcité et affaire Dreyfus José Bergamin : Le Silence de Dieu. Terrorisme et persécution religieuse en Espagne Yves Roullière: José Bergamin. Le philosophe enfant (parution reportée) NOTA BENE 1: A l'occasion des récentes parutions d'ouvrages "d'Espagne" (Los Rios, Bergamin, Roullière, Herrera), vous pouvez consulter en ligne notre "catalogue espagnol". NOTA BENE 2: A l'agrégation de philosophie... Aristote ! Deux titres indispensables à l'éclat: L'Aristote de Werner Jaeger et Sur le principe de contradiction d'Aristote par Jan Lukasiewicz. Voir la page Agrégation !!! Rappel !!! nouveautés du premier semestre 2007 Février Controverses 4: Les Alterjuifs Mars Collectif sous la direction de Denis Cohen-Tannoudji: Entre Orient et occident. Juifs et Musulmans en Tunisie Yoram Hazony: L’État juif. Sionisme, postsionisme et destins d’Israël Patricia Farazzi: L'Archipel vertical Avril Collectif sous la direction de Pierre Gisel et Lucie Kaennel: Réceptions de la cabale François Recanati: Le Sens littéral. Langage, contexte, contenu. Mai Chaïm Wirszubski: Pic de la Mirandole et la cabale David Lewis: De la pluralité des mondes Juin Controverses 5: La fracture démocratique
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Aldo Zargani Souvenirs d’enfance dans l’En-deçà. 1938-1945 À partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l’auteur est renvoyé de l’Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l’enfance d’Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d’une ville à l’autre, d’une logeuse à l’autre, d’une cache à l’autre, sans que jamais l’espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. « Sept ans de malheur » dans la vie d’un enfant, dont l’auteur porte la marque et qu’il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu’on a comparées à celles d’un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l’Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l’amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie, Pour violon seul a été également traduit en anglais, allemand et espagnol. Aldo Zargani a publié plusieurs récits remarqués et primés en Italie aux éditions Il Mulino. Il a longtemps travaillé à la RAI. |
PARU septembre 2007 Traduit de l’italien par Olivier Favier 978-2-84162-143-9 320 p. 18 € |
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Richard Shusterman Ce nouveau livre de Richard Shusterman constitue la première exposition systématique de la «soma-esthétique», nouvelle discipline que l’auteur a commencé à développer depuis une dizaine d’années environ. Mais il ne s’agit pas seulement de défendre une philosophie du corps contre une tradition philosophique occidentale qui a pour l’essentiel rejeté et dénigré ce dernier. Il s’agit au contraire de se loger dans le cœur même de ces philosophies qui, au XXe siècle, ont accordé au corps une place centrale, afin d’en scruter les limites et de définir des stratégies nouvelles pour penser et vivre le corps. Après des études de philosophie à l'université hébraïque de Jérusalem, Richard Shusterman a enseigné quatre ans à Jérusalem la philosophie et la littérature à l'université hébraïque et à l’université Ben Gourion du Néguev, et l’esthétique à l’Académie des beaux-arts Bezalel. Il enseigne actuellement la philosophie à Florida Atlantic University et a suivi une formation de praticien de la méthode Feldenkrais. Il développe depuis de nombreuses années des travaux dans le domaine de ce qu’il a baptisé la « soma-esthétique », discipline qui consiste à porter une attention particulière au corps dans ce qui serait la pratique d’une « vie » philosophique. Outre Sous l’interprétation (1994) publié aux éditions de l’éclat, Shusterman a publié L’Art à l’état vif (Minuit, 1992) et Vivre la philosophie (Klincksieck, 2001). |
PARU septembre 2007 traduit de l’anglais (USA) par Nicolas Vieillescazes 978-2-84162-147-7 304 p. 28 euros |
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Spinoza L’Éthique de Spinoza, parue posthume en 1677, ouvre la philosophie moderne. Elle se dresse avec «la fermeté d’un temple dans un paysage inhabité». Son unité géométrique heurte le morcellement du monde contemporain, mais elle accompagne tous ceux qui s’aventurent sur la voie du «bien agir». Elle fonde notre être pour le monde. Robert Misrahi est professeur émérite à l’Université de Paris I (Panthéon-Sorbonne). Il a traduit, pour l’édition «Pléiade», la Correspondance de Spinoza, et a publié un grand nombre d’ouvrages sur cet auteur. |
PARU septembre 2007 Première édition septembre 2005 Traduit du latin, présenté et commenté par Robert Misrahi 978-2-84162-107-1 512 p. 32 euros Collection Philosophie imaginaire |
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Jean-Claude Kuperminc-Jean-Philippe Chaumont (éds.) La personnalité du grand rabbin Zadoc Kahn, né à Strasbourg en 1839 et qui disparaît en 1905 à la veille de la promulgation de la loi sur la Séparation des Églises et de l’État, accompagne tous les grands moments du judaïsme français dans la seconde moitié du XIXe siècle. Depuis ses différentes entreprises culturelles, dont la plus célèbre est la coordination d’une nouvelle traduction de la Bible qui fait encore autorité, jusqu’à ses prises de position religieuses, en faveur d’un judaïsme ouvert sur le monde, ou politiques, lors de l’affaire Dreyfus, Zadoc Kahn jette les bases d’un franco-judaïsme en dialogue avec l’État, qui s’épanouira en France au début du XXe siècle avant la catastrophe de la Seconde Guerre mondiale. Ce volume, issu d’un colloque tenu à l’occasion du centenaire de sa mort, s’attache à montrer les multiples facettes de l’une des grandes figures et des plus emblématiques du judaïsme français. Sommaire Jean-Philippe Chaumont & Jean-Claude Kuperminc, En guise de préface. René S. Sirat, Zadoc Kahn, chef religieux d’une communauté minoritaire. 1. Le rôle religieux du grand rabbin. Freddy Raphaël, Les racines alsaciennes de la vocation rabbinique de Zadoc Kahn Jean-Philippe Chaumont, Zadoc Kahn administrateur du culte : un cas de figure pour une recherche dans les fonds des Archives nationales Valérie Assan, Zadoc Kahn et l’Algérie: rôle religieux et vision politique Catherine Poujol, Le rôle de Zadoc Kahn dans la réforme libérale du judaïsme en France et son résultat paradoxal: L’Union libérale israélite. 2. L’activité intellectuelle de Zadoc Kahn. Danielle Delmaire, Les traductions de la Bible au XIXe siècle et la Bible du Rabbinat L. Scott Lerner, La «synagogue parlante» de Zadoc Kahn Perrine Simon-Nahum, un Allemand chez les Français? Le fonds Zadoc Kahn à la bibliothèque de l’AIU Georges Weill, Zadoc Kahn et la Science du Judaïsme. 3. Le rôle politique du grand rabbin. Philippe Oriol, Zadoc Kahn et l’affaire Dreyfus Claude Nataf, Le grand rabbin Zadoc Kahn et le Protectorat français en Tunisie Catherine Nicault, Le grand rabbin Zadoc Kahn et le sionisme. Essai d’interprétation 4. La séparation des églises et de l’état. Patrick Cabanel, Autour de Zadoc Kahn et de la Séparation: l’union sacrée des juifs et des protestants Philippe E. Landau, Zadoc Kahn face à la loi de Séparation: consolider le judaïsme dans l’espace républicain Max Polonovski, Les inventaires des synagogues et le sort des objets cultuels en application de la loi de Séparation Richard Cohen, Remarques personnelles en guise de conclusion. Annexes Etienne Eisenmann, La création de l’Association Zadoc Kahn Bibliographie des travaux de Zadoc Kahn. Chronologie. Index. |
Paru novembre 2007 Collection: Bibliothèque des fondations 978-2-84162-148-4 320 p. env. 28 euros env. |
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Paolo Virno Opportunisme, cynisme, peur, exode, curiosité, bavardage, miracle, virtuosité... à l’occasion d’un séminaire sur le concept de «multitude», Paolo Virno revient sur l’ensemble du lexique de ses précédents ouvrages, pour en enrichir le sens et en préciser les contenus. En effet, le concept de «multitude», par opposition à celui, plus familier, de «peuple», est un outil décisif pour toute réflexion sur la sphère publique contemporaine. Ces deux concepts opposés l’un à l’autre, ont joué un rôle de première importance dans la définition des catégories politico-sociales de la modernité. Et si la notion de «peuple» l’emporta prioritairement, on peut se demander aujourd’hui si, à la fin d’un cycle long, cette ancienne dispute n’est pas en train de s’ouvrir à nouveau; si aujourd’hui, alors que la théorie politique de la modernité subit une crise radicale, la notion de «multitude», autrefois déboutée, ne témoigne pas d’une extraordinaire vitalité. Paolo Virno (1952) vit à Rome. Trois de ses ouvrages ont été publiés en français aux éditions de l’éclat : Opportunisme, cynisme et peur (1991) Miracle, virtuosité et «déjà vu» (1996), et Le souvenir du présent (1999). |
Paru septembre 2007 Première édition 2002 en coédition avec la revue québécoise CONJONCTURES traduit de l’italien par Véronique Dassas isbn 2-84162-064-6 144 p. 14 euros |
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Céline Poisson (Collectif sous la direction de) Les textes rassemblés dans ce livre montrent comment la maison construite par le philosophe autrichien Ludwig Wittgenstein peut être vue comme un cas exemplaire à la fois pour l’histoire de l’architecture et pour l’histoire de la philosophie - rares sont les cas où il est possible d’évaluer les correspondances, dans l’œuvre d’un même individu, entre le travail de la pensée et le travail de l’architecture. Qu’a pu représenter l’architecture pour Wittgenstein, qu’a-t-il pensé de ce type d’exercice et qui nous a été transmis à travers ses écrits ? Le modèle de l’architecture nous éclaire sur le sens et la portée des idées fondamentales de sa philosophie du langage, sur son intimité avec les pratiques de l’art, de l’ingénierie, de l’artisanat, sur l'interprétation ou la résistance du philosophe à la culture de son temps, sur sa manière d’aborder les problèmes des limites et des définitions. Wittgenstein disait qu’il est revenu à la philosophie en 1928 lorsqu’il s’était de nouveau senti capable de créer : le chantier qu’il a mené y est-il pour quelque chose ? Cette période de transition présente un intérêt particulier pour les études wittgensteiniennes pour ce qui est d’établir une rupture ou une forme de continuité entre ce qu’il est d’usage de distinguer comme le premier et le second Wittgenstein. Le chantier architectural qu’il maîtrise tant dans l’ensemble que dans ses moindres détails permet de constater l’émergence d’une question qui l’occupera de manière constante; la nécessité d’en arriver, face à un problème esthétique ou conceptuel, à une prise en considération de l’ensemble des usages, à une vision synoptique qui seule permet une représentation synthétique privilégiant une saisie inclusive plutôt qu’exclusive. SOMMAIRE : Céline Poisson «Penser, dessiner, construire; Wittgenstein et l'architecture»; Ursula Prokop « Art et esthétique chez les Wittgenstein» ; Joseph Masheck «Form(alisme), fonction(nalisme) et la maison de Wittgenstein dans l’histoire de l’art» ; Allan Janik «Art, savoir-faire et méthode philosophique selon Wittgenstein»; Garry L. Hagberg «Le penseur et le dessinateur: philosophie et architecture comme travail sur soi»; François Latraverse «Architecture et langage»; Maurice Lagueux «Qui est l’auteur de la maison de Wittgenstein?» ; Mathieu Marion «L’architecture de Wittgenstein: métaphysique, style et expression» ; Nana Last «Des règles et des frontières : les pratiques spatiales de Wittgenstein entre architecture et philosophie» ; Paul Wijdeveld «Wittgenstein, intuition et création» ; Jean-Pierre Cometti «Wittgenstein, l’art, l’architecture et le paysage» ; Suzanne Leblanc «La philosophie d’après l’art: plastique wittgensteinienne»; Élisabeth Rigal «La maison de Wittgenstein et le Cône de Bernhard» ; Bernhard Leitner «Notes» . |
Paru octobre 2007 978-2-84162-149-9 256 p. `Cahier photos de 16 pages (Archives privées et photos de Bernard Leitner) 25 € Collection Philosophie imaginaire
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Gregorio de los Ríos Semer, planter, bouturer et arroser les fleurs, marcoter, greffer et tailler les arbres, agencer des massifs, nourrir et conserver le rossignol dans son jardin, faire des bouquets, l’Agriculture des jardins, écrit en castillan et publié pour la première fois en 1592, rompt avec une tradition qui voulait qu’un jardin fût essentiellement fonctionnel. Aux plantes médicinales, vivrières ou potagères, Gregorio de los Ríos, jardinier du roi d’Espagne, Philippe II, en charge de la Casa de Campo, à l’ouest de Madrid, préfère l’angélica et les besicos de monjas, la yierba donzela et les maravillas, l’estrallamar et les pajarillas et nous livre l’un des premiers traités de jardinage en Europe, inaugurant une nouvelle «idée de jardin», désormais consacré au plaisir des sens. |
Paru octobre 2007 Collection Philosophie imaginaire Traduit de l'espagnol et présenté par Catherine Chomarat-Ruiz 978-2-84162-150-7 224 p. Relié Photos de Patricia Farazzi 30 euros |
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Controverses 6 Dossier: La France et le génocide tutsi au Rwanda |
Parution 15 novembre 2007 ISBN 978-2-84162-151-4 288 p. 20 € |
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Lire l'article de Patrick Kéchichian dans le Monde: La sainte colère de José Bergamin |
José Bergamín «En Espagne, les anarchistes brûlèrent les églises; les catholiques ont brûlé l’Église.» Ces paroles d’un prêtre, rapportées par José Bergamín, résument tout le drame qui est au cœur de Terrorisme et persécution religieuse en Espagne, tout le drame espagnol tel qu’il a pu être vécu par cette Espagne du Christ et de la République, trahie par une Église soutenant le fascisme sous toutes ses formes. Écrits de combat d’une rare violence, les textes publiés ici sont un témoignage sans équivalent de ce qu’a pu être la guerre civile espagnole de 1936 à 1939, entre catholicisme, communisme et anarchisme. Pièces à conviction qui n’abandonnent jamais la littérature, pamphlets toujours épris de vertige mystique, philippiques portées par l’action, les écrits de Bergamín rendent compte au jour le jour des drames d’une guerre intérieure et extérieure et nous en livrent le sens théologique: quel Christ pourra empêcher le déferlement de la barbarie en Europe si, sur une terre soumise aux forces de la mort, sa Croix est livrée au diable par son Église elle-même? |
Bergamin en 1936 (au premier plan) Paru novembre 2007 Collection Philosophie imaginaire Traduit de l’espagnol et présenté par Yves Roullière ISBN 978-2-84162-152-1 320 p. 28 € |
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portrait de José Bergamin par Alfredo Testoni (photographe uruguayien) |
Yves Roullière «Philosophe enfant», ainsi qu'a pu le définir Pierre Emmanuel, tel est bien José Bergamín (1895-1983), et telle est son irréductible originalité. On pourra lui chercher toute sorte d'influences, le primat qu'il donne à la présence d'esprit enfantine demeure des plus singuliers dans le champ de la pensée espagnole, et même européenne. L’ouvrage d’Yves Roullière retrace ainsi le parcours de cet écrivain, « toréador de la pensée », qui accompagne l’histoire de l’Espagne, depuis ses premières révélations chrétiennes qui ne l’abandonneront jamais, jusqu’à ses engagements militants pour la République Malraux en fit un personnage de l’Espoir ou, tardivement, pour la cause basque, en passant par un attachement métaphysique à la tauromachie, à laquelle il a donné ses lettres de noblesse. Yves Roullière a traduit les quatre volumes de Bergamin publiés à l’éclat, ainsi que de nombreux auteurs espagnols classiques ou contemporains (Lope de Vega, Unamuno, etc.) Il est secrétaire de rédaction de la revue Christus.
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Reporté en 2008 ISBN 978-2-84162-153-8 196 p. 18 € |
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Giordano Bruno Le Banquet des Cendres et le premier des trois grands dialogues métaphysiques de Giordano Bruno, dans lequel il expose, contre les partisans d’Aristote et de Ptolémée et par-delà Copernic, ses conceptions cosmologiques. S’il défend l’hypothèse copernicienne au cours d’un banquet organisé en son honneur par des docteurs anglais le 14 février 1584, jour des Cendres, c’est surtout pour dénoncer la pédanterie et l’obscurantisme desdits docteurs et c’est avant tout le Bruno «inventeur de philosophies nouvelles» comme l’appelle James Joyce, qui apparaît ici. «Il est probable que la compréhension exacte de la notion d’imaginaire soit le secret, encore partiellement irrévélé, de la pensée de Giordano Bruno et d’une partie non négligeable du XVe et du XVIe siècle» écrivait Eugenio Garin.
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Remise en vente à l'occasion de la mise en scène de Antonio Latella présentée au Théâtre de l'Odéon du 14 au 18 novembre 2007 ISBN: 2-84162-122-7 Traduit de l'italien et présenté par Yves Hersant 196 p. 15 euros |
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Abraham de Herrera Abraham Cohen de Herrera (1570-1635) est un des rares cabalistes à avoir rédigé ses ouvrages en espagnol (lesquels furent ensuite traduits en latin), ce qui lui valut une extraordinaire diffusion à la fois dans les milieux chrétiens, qui, depuis Pic de la Mirandole, s’intéressaient à la cabale juive, mais également dans les milieux philosophiques, puisqu’on a prétendu longtemps que la structure de l’Ethique de Spinoza était inspirée de celle du Portail des cieux. Toute son œuvre, d’ailleurs, tend sinon à concilier du moins à « penser ensemble » cabale et philosophie, même si on a pu écrire que «Herrera était sans doute un philosophe trop authentique pour croire à la possibilité de fusion entre les deux ‘royaumes’ et trop authentiquement un cabaliste pour l’appeler de ses vœux». Il n’enpêche que Le Portail des cieux est sans doute l’entreprise la plus monumentale et la plus systématique de contact entre philosophie (néo-platonicienne) et cabale juive, qui se verra baillonnée par le ‘tournant’ rationaliste de la pensée européenne. Cité par Hegel ou par D’Alembert dans son article « Cabale » pour l’Encyclopédie, Abraham de Herrera fait partie de ces auteurs charnières entre deux mondes, qui faute d’atmosphère adéquate, tombe dans l’oubli, puis resur gissent comme des comètes. Le portail des Cieux, encore indisponible dans sa version originale espagnole et traduite sur la base du seul manuscrit conservé par la communauté Etz Hayim d’Amsterdam, est traduit pour la première fois en français, accompagné d’une longue introduction historique de Michel Attali. |
Reporté 2008 Traduit de l'espagnol et présenté par Michel Attali ISBN 978-2-84162-154-5 700 p. env. 40 € env. |
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nouveautés du premier semestre 2007 |
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Chaïm Wirszubski En appendice : Gershom Scholem « Considérations sur l’histoire des débuts de la cabale chrétienne » Tandis qu’un banquier néoplatonicien régnait sur Florence, le jeune comte de Concordia, Pic de la Mirandole (1463-1494), s’initiait à l’hébreu, à l’araméen et se faisait traduire par l’énigmatique Flavius Mithridate, juif sicilien converti et personnage haut en couleur, les œuvres des plus importants auteurs de la cabale juive, pour nourrir une pensée qui marquera de manière décisive la culture européenne. Restées longtemps inédites et souvent délaissées, ces sources juives de la Renaissance sont étudiées ici dans le détail, apportant des preuves nouvelles, si besoin était, de l’extraordinaire audace de la philosophie de Pic, en même temps que de la richesse d’une tradition, la cabale, qui plongeait ses racines au plus profond de ce qu’il convient d’appeler la «pensée juive». |
Paru mai 2007 Traduit de l’anglais (et du latin) par Jean Marc Mandosio Collection Philosophie imaginaire ISBN 978-2-84162-132-3 528 pages 32 euros |
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Shmuel Trigano Dans un traité de droit talmudique écrit en Languedoc au XIIe siècle, Abraham Ben David de Posquières (l'actuel Vauvert), pose la question du désir et du rapport amoureux dans des termes que ne désapprouverait pas la sensibilité contemporaine. En fondant l'authenticité de ce rapport sur l'intention, il esquisse une philosophie du couple visant à préserver la personne dans l'être désiré, à éviter de l'instrumentaliser à des fins de jouissance égoïste. Au point que l'on pourrait dire qu'il n'y a pas de rapport «sexuel» dans le rapport amoureux... L'interprétation que Shmuel Trigano donne du dernier chapitre du Livre des maîtres de l'âme dévoile un paysage insoupçonné dans l'univers médiéval de la Loi juive, où l'on sent le frémissement de la Kabbale provençale naissante. Shmuel Trigano est professeur des Universités et dirige le Collège des Études Juives. Il est, entre autres spécialités, l'auteur de nombreux ouvrages sur le judaisme |
Paru février 2007 ISBN 978-2-84162-139-2 72 p. 8 € |
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François Recanati D
ans ce livre, François Recanati fait revivre un débat oublié et montre sa pertinence pour les recherches contemporaines en linguistique et en philosophie du langage. Les phrases du langage possèdent-elles un contenu sémantique déterminé, fixé par les conventions linguistiques, ou bien ne possèdent-t-elles qu’un potentiel de sens que le contexte doit actualiser et moduler? Dans la seconde hypothèse, ce sont les actes de parole, et eux seuls, qui possèdent un contenu déterminé. La première hypothèse correspond à un point de vue que Recanati nomme «littéralisme» et qui a dominé la philosophie du langage depuis le début du vingtième siècle. La position rivale est le «contextualisme» professé par les philosophes du langage ordinaire dans les années cinquante. Après ce bref épisode de contestation, le littéralisme est redevenu dominant, et il est sorti renforcé des développements spectaculaires qu’a connus la sémantique formelle dans les trente dernières années. Mais le développement parallèle des recherches en pragmatique va dans le sens opposé, en accréditant l’idée d’une sous-détermination fondamentale de la signification linguistique. Le débat entre littéralisme et contextualisme reprend ainsi vigueur et actualité dans le cadre des recherches, aujourd’hui en plein essor, sur l’interface sémantique/pragmatique et l’interaction entre signification linguistique et contexte. Recanati brosse un tableau complet de ces recherches et de leurs implications philosophiques, tout en défendant ses propres positions dans le débat en cours. Le Sens littéral a fait l’objet de discussions nourries depuis la parution de la version anglaise en 2004 et le débat qu’il a lancé se poursuit dans les revues philosophiques et linguistiques du monde entier. L’ouvrage a déjà été traduit en espagnol et en japonais François Recanati est Directeur de recherches au CNRS, membre de l’Institut Jean-Nicod et membre du Département de philosophie de l’Ecole Normale Supérieure. Associé à l’EHESS depuis le début de sa carrière, il y a enseigné les sciences du langage puis les sciences cognitives. Il a également été professeur invité dans plusieurs universités étrangères, aux Etats-Unis notamment (Berkeley, Harvard, Northwestern). On lui doit de nombreux articles et ouvrages touchant la philosophie du langage et de l’esprit, en particulier La Transparence et l’Enonciation (Seuil, 1979), Les Enoncés performatifs (Minuit, 1982), Meaning and Force (Cambridge University Press, 1987), Direct Reference : From Language to Thought (Blackwell, 1993), Oratio Obliqua, Oratio Recta (MIT Press, 2000), Literal Meaning (Cambridge University Press, 2004) et Perspectival Thought: A Plea for (Moderate) Relativism (Oxford University Press, 2007). Très impliqué au niveau européen, il y a exercé diverses responsabilités scientifiques et est un des fondateurs de la Société européenne de philosophie analytique, qu’il a présidée. |
Paru avril 2007 Traduit de l’anglais par Claude Pichevin (avec la collaboration de l’auteur) ISBN 978-2-84162-133-0 272 p. 30 euros |
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Controverses 4 Dossier: Les Alterjuifs Parmi les phénomènes dont la convergence a fait la crise antisémite des années 2000, il en est un qui sort de l’ordinaire. On peut le définir très simplement. Au sommet d’une vague d’hostilité envers le monde juif, sans précédent depuis les années 1930, balayant l’Europe et le monde arabo-musulman opinion, médias, et Etats confondus , il s’est trouvé des voix juives pour accabler « es qualités » les communautés juives et l’Etat d’Israël des stigmates les plus déshonorants. Des discours violemment critiques à leur encontre furent proférés par des publicistes s’exprimant nommément « en tant que Juifs » ou comme « une autre voix juive », puisant dans cette auto-identification l’autorité et la crédibilité de leurs jugements. En ne se contentant pas de fonder intellectuellement ou idéologiquement leurs jugements, ils ont mis en marche un cercle identitaire fatal, alors même qu’ils le rejetaient déclarativement. |
Paru Février 2006 ISBN 978-2-84162-138-5 432 p. 30 € Voir la page de la revue et s'abonner ATTENTION: Un problème d'impression dans ce numéro perturbe la lecture de la page 110. Si vous avez acheté le volume vous pouvez télécharger ici la page corrigée. Ou la recevoir par courrier en nous adressant un mail. Avec toutes nos excuses pour ce désagrément (mystère - encore inexpliqué - de l'informatique) |
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Réceptions de la cabale sous la direction de Pierre Gisel et Lucie Kaennel La cabale se veut «réception» c’est le sens littéral du mot et transmission d’un sens mystique du texte biblique. Elle émerge en Provence au Moyen Âge et se réclame d’une tradition orale millénaire. Concentrée sur le Livre et sa “lettre”, elle prend le judaïsme à bras le corps et pénètre les cercles les plus divers de la pensée méditerranéenne, irradiant vers d’autres traditions qui reprendront et modifieront à leur tour ses formes et ses méthodes. Retracer alors le parcours des «réceptions de la cabale», depuis Pic de la Mirandole ou Johann Reuchlin, initiateurs de la cabale chrétienne, jusqu’à Rabbi Yehuda Halevi Ashlag et les cercles cabalistes de Jérusalem, en passant par les Lumières juives ou les cercles judéo-soufis de Lausanne, revient à redessiner la carte de la diffusion des idées européennes à l’aune d’une tradition paradoxale dont la divulgation, pourtant, n’épuise jamais le secret, comme a pu l’écrire Gershom Scholem, l’un de ses plus éminents spécialistes. |
Paru avril 2007 Collection: Bibliothèque des fondations ISBN 978-2-84162-136-1 352 p. 28 € |
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Yoram Hazony L’État d’Israël s’est établi, il y a moins de 60 ans, partiellement sur un modèle dessiné à grands traits par Theodor Herzl dans son livre L’État juif. Mais, depuis les origines du mouvement sioniste, la question d’un « État juif» a fait l’objet d’un très vif débat qui a pris un tour nouveau ces dernières années avec l’émergence du mouvement «post-sionisme» et les thèses des «nouveaux historiens», largement relayées par l’opinion internationale. Israël est-il alors sur le point de rompre définitivement avec son identité en tant qu’État juif? C’est ce que semblent annoncer ses «élites intellectuelles» en mal de «normalité». Le livre de Yoram Hazony est le premier ouvrage d’envergure sur les tenants et les aboutissants de cette «prophétie normalisatrice», qui trouve son origine bien en-deçà de la création de l’État et remet paradoxalement en question le droit du peuple juif à revenir dans sa propre histoire, tel qu’il fut énoncé par Herzl et mis en œuvre par David Ben Gourion et les fondateurs de l’État. Yoram Hazony dirige le Centre Shalem à Jérusalem.
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Paru mars 2007 Traduit de l’anglais par Claire Darm on ISBN 978-2-84162-142-2 480 p. 30 € |
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Entre orient et occident sous la direction de Denis Cohen-Tannoudji Pendant longtemps, les historiens ont considéré que le Maghreb avait “bénéficié” d’un choc culturel venu d’Occident, qui avait révolutionné ses modes de vie et de pensée et l’avait fait basculer dans la modernité. Le cas de la Tunisie aux XVIIIe et XIXe siècles permet de relativiser cette thèse en montrant comment une double influence des Lumières orientales et occidentales a permis le développement d’une vie publique et culturelle où les communautés juives et musulmanes, écartées également du pouvoir colonial, ont pu vivre dans un dialogue constant jusqu’à l’aube des affrontements idéologiques du XXe siècle. Des chercheurs français, tunisiens et israéliens ont ainsi participé à ce volume, fruit d’une rencontre qui eut lieu à la Sorbonne en avril 2003. Sommaire Hélé Béji : Le multi-culturalisme est-il un humanisme? Alain Besançon : La tolérance religieuse dans l’État occidental moderne Philippe Haddad : À propos de la tolérance Daniel Panzac: Juifs et Musulmans dans le commerce maritime tunisien à l’époque de H.ammouda Bey Yaron Tsur : La culture religieuse à Tunis à la fin du XVIIIe d’après le récit de voyage du H.ida Paul B. Fenton : Mardochée Najjar : Un Juif tunisien à Paris au début du XIXe siècle Khlifa Chater : Ben Dhiaf et l’idéaltype des Lumières dans la Régence de Tunis au XIXe siècle Armand Maarek : Le Pacte Fondamental et les réformes Yavel Harouvi : Les conflits autour du testament du caïd Nessim Scemama Tsivia Tobi : Le tamis et la chouette comme forces magiques contradictoires Amnon Shiloah : Réflexions sur les rapports entre musique juive et musique arabe en Tunisie Nourredine Sraieb : La volonté des élites tunisiennes de créer un enseignement moderne Denis Cohen-Tannoudji: La famille Cohen-Tanoudji de la tradition à la modernité Jacques Taïeb : Les Juifs livournais et la modernité occidentale Adrien Salmieri : Les Livournais et la «colonie» italienne de Tunisie Yosef Tobi : L’ouverture de la littérature judéo-arabe tunisienne à la littérature arabo-musulmane - Claude Nataf : L’impact de la Révolution Française sur les Juifs de Tunisie Joseph Chétrit : Haskala hébraïque et Haskala judéo-arabe à Tunis à la fin du XIXe siècle Haïm Saadoun : Les relations entre la Tunisie et la Terre d’Israël au XIXe siècle Robert Attal : Les reportages d’Eliézer Ashkenazi Jean-Claude Kuperminc : Le regard des premiers instituteurs de l’Alliance Israélite sur les Juifs de Tunisie Albert Memmi : La tolérance est devant nous.
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Paru mars 2007
Collection: Bibliothèque des fondations ISBN 978-2-84162-144-6 368 p. 28 euros |
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Patricia Farazzi Photographe du détail et l’infiniment petit, Elina échappe par hasard à un attentat qui soufflera l’immeuble où elle habitait à Tel-Aviv. La vie sauve, elle perd pourtant le fil d’une existence qui l’avait menée jusqu’au seuil ultime de cette méditerranée problématique. Reconstituer alors le détail des vies fauchées l’entraîne dans un effort de mémoire, où se juxtaposent des temps différents, empilés comme les îles d’un archipel vertical. La ville pas encore centenaire, mais déjà vieille des vies qui s’y accumulent, devient le personnage central autour duquel gravitent un poète qui porte encore le deuil d’une fille disparue, un médecin, fils d’un juif allemand et d’une arabe de Haïfa, une jeune colombienne rencontrée dans un bar ou les souvenirs d’amis disparus. Patricia Farazzi a publié plusieurs récits aux éditions de l’éclat dont La vie obscure (1999) à partir du personnage de Carlo Michelstaedter. Elle co-dirige la collection « philosophie imaginaire » dans laquelle elle a traduit la plupart des livres de Giorgio Colli et plus récemment, le livre de Sergio Bettini : Venise. Naissance d’une ville. Elle a obtenu en 2003, le prix de la traduction du Ministè re italien des Affaires étrangères. |
Paru mars 2007 ISBN 978-2-84162-141-5 176 p 12 € |
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David Lewis « Ce livre prend la défense du réalisme modal, c’est-à-dire de la thèse selon laquelle le monde dont nous faisons partie n’est qu’un monde parmi une pluralité de mondes, et selon laquelle nous ne sommes, nous qui l’habitons, qu’un petit nombre parmi tous ceux qui habitent tous les mondes.» Ce livre de David Lewis est au cœur d’un ensemble de discussions qui conjuguent à la fois métaphysique, logique, philosophie du langage et de l’esprit et théories de la fiction. Sous ces différents rapports, les idées de Lewis ont joué un rôle appréciable et influent dans les développements récents de la métaphysique analytique, en relation avec les idées développées par d’autres penseurs, au nombre desquels il faut notamment compter David Armstrong. Les débats qui s’y rattachent sont encore mal connus en France et la traduction de On the Plurality of Worlds devrait contribuer à mieux en apprécier la nature et l’intérêt. David Kellogg Lewis (1941-2001) est une figure majeure de la philosophie analytique contemporaine. Il a enseigné à Princeton pendant la plus grande partie de sa carrière. Le cœur de sa philosophe est constitué par ce qu’il appelait lui-même son réalisme modal, à côté de nombreux autres aspects développés dans différentes parties de son œuvre. Son premier livre important est celui qu’il publia en 1969 sous le titre : Convention: A Philosophical Study. Il y montrait que les conventions sont des réponses à des problèmes de coordination. Les deux ouvrages qui suivirent sont ceux dans lesquels Lewis introduit sa théorie des mondes possibles : Counterfactuals (1973) et On the Plurality of Worlds (1986). |
Paru Mai 2007 Traduit de l’anglais par Marjorie Caveribère et Jean-Pierre Cometti 416 p. 32 euros |
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Controverses 5 Dossier: La fracture démocratique Il est dans la nature de la démocratie d’être clivée. Incarnant un idéal en même temps que constituant un régime, elle est grosse d’attentes impossibles à honorer. Sa réalité tout comme sa mise en oeuvre déçoivent ainsi régulièrement la soif de liberté qu’elle inspire tout en excitant le désir dépasser ses limites. |
Paru juin 2007 296 p. 20 € |
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