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| Cliquer pour recevoir le bulletin d'informations des éditions de l'éclat ou nous écrire | Nouveautés Premier semestre 2012
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| Patricia Farazzi, "Cette année (encore), on remplace les mauvaises têtes", Paris, sans date. |
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Nouveautés rentrée 2012 Janvier Cahiers du judaïsme n°33 : Nos enfants Février Hermann Broch: De la peine de mort, du judaïsme, de la démocratie et du principe d'humanité [Pseudo-Kant]: Récit authentique de mon voyage au paradis Friedrich Schlegel: Sur l'étude de la poésie grecque Julia Cope: Krautrocksampler (réimpression) Mars Hagi Kenaan: Visage (s). Une autre éthique du regard après Levinas
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Lorsque ce thème s’est naturellement imposé à nous, nous ne savions pas quelle importance il revêtirait. «Nos enfants», c’est pour eux aussi que, consciemment ou pas, nous avons imaginé Les Cahiers du judaïsme, tel un lieu de transmission «de génération en génération», une manière de leur parler de nous qu’ils sachent notre engagement, qu’ils connaissent nos valeurs, qu’ils les fassent leurs. Ces enfants sont au cœur de notre imaginaire, de nos attentes, de nos vies. Tout au long de l’histoire juive, des temps bibliques à aujourd’hui, c’est d’eux que parlent les grands textes de la tradition; les moments essentiels de la vie, les rituels qui consacrent ces passages, donnent à nos enfants une place fondamentale. L’histoire juive tout entière trouve en eux son sens. Ces Cahiers pourraient leur être dédiés. THEME: Nos enfants Bibliothèque |
JANVIER 2012 Les Cahiers du judaïsme sont une publication de l’Alliance Israélite Universelle ISBN 978-2-84162-230-6 144 p. 18 euros |
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FEVRIER 2011 ISBN 978-2-84162-273-3 |
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FEVRIER 2011 Traduitet présenté par Vincent Guillier ISBN 978-2-84162-274-0 96 p. 7 euros Trouver le livre chez un libraire proche de chez vous
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La boîte à ‘concepts’ précisément ciselés par Gilles Deleuze, depuis Empirisme et subjectivité (1953) jusqu’à Critique et clinique (1993), est ouverte ici par Jean-Clet Martin, reparcourant une œuvre sans équivalent dans la philosophie du XXe siècle. Cet accéléré de 128 pages, fulgurant comme la traversée du Louvre par les héros de Bande à part, fait taire les commentaires pour véritablement penser avec Deleuze, et indique le chemin pour revenir aux livres eux-mêmes. |
FEVRIER 2012
ISBN 978-2-84162-275-7 128 p. 9 euros |
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Friedrich Schlegel « Dans l’âme de Sophocle, l’ivresse divine de Dionysos, la profonde inventivité d’Athéna, la sagesse discrète d’Apollon étaient uniformément confondues», écrit Friedrich Schlegel dans Sur l’étude de la poésie grecque, ouvrant ainsi la voie à une compréhension nouvelle des phénomènes esthétiques, systématisée par Nietzsche près d’un siècle plus tard, dans la dualité de l’apollinien et du dionysiaque. |
MARS 2012 ISBN 978-2-84162-276-4 224 p. 18 euros Traduit de l’allemand et présenté par Marie-Laure Monfort |
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"Un livre extraordinaire...", NME |
Julian Cope A la fin des années 1960, l'Allemagne de l'Ouest se met à table pour plus d'une décennie de choucroute musicale : bienvenue dans l'ère du krautrock, cette kosmische musik typiquement teutonne qui vit des groupes comme Can, Kraftwerk, Tangerine Dream, Amon Düül, Faust, Popol Vuh, Neu!, Cluster, La Düsseldorf, etc., produire un free-rock à la fois cosmique et tellurique, réunion dans un même ascenseur de Sun Ra, des Stooges et des MC5. La génération post- Stockhausen ira plus loin que la plus reculée des planètes, et frappera plus fort que le punk. D'Amon Düül jouant tels des péquenauds sous acide à Tangerine Dream et son ambient si planante qu'en comparaison The Orb passerait pour un groupe de speed metal, en passant le violon spectral de Tony Conrad, les marteaux-piqueurs de Faust ou le Seven Up dopé de Timothy Leary dans les montagnes suisses, le krautrocker Julian Cope raconte à sa manière l'histoire de cette musique qui avale toute la misère du monde et où retentissent aussi, dans un proche lointain, le Velvet Underground, les Monks, John Peel et PIL, Hawkind, Joy Division, Iggy Pop, John Cale et Lou Reed, Funkadelik, Brian Eno... Avec en appendice un Top-50 tout en couleur des meilleurs disques de krautrock où sont décrites avec amour les fulgurances cosmiques d'un genre dont l'influence se prolongera bien au-delà des années 1980. |
2008 REIMPRESSION FEVRIER 2012 Traduit de l'anglais (États-Unis) par Olivier Berthe ISBN 978-2-84162-168-2 224 p. |
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Leo Spitzer Dans L’Harmonie du monde, Leo Spitzer se propose d’étudier sur la longue durée de l’Antiquité au XVIIIème siècle et dans une même aire culturelle l’Europe antique et chrétienne les variations de sens d’un ensemble de mots, mis en réseaux, se rapportant au concept d’harmonie du monde tel qu’il avait été élaboré, originellement, par Platon et Pythagore et qui présentait le monde comme ordonné mathématiquement selon un modèle fourni par la musique. Leo Spitzer (1887-1960) est, aux côtés de Karl Vossler, d’Ernst Robert Curtius, d’Erich Auerbach, une des grandes figures de l’étude des langues et littératures européennes. Il fut professeur de philologie romane aux universités de Marbourg (de 1925 à 1930) puis de Cologne (de 1930 à 1933). Juif, destitué de son enseignement par les nazis, il fut contraint à l’exil dès 1933. Répondant à une invitation du gouvernement de Mustapha Kemal, il devint alors professeur de philologie romane à l’université d’Istanbul, qu’il quitta en 1936 pour s’installer aux Etats-Unis où, à l’université Johns Hopkins de Baltimore, il devait élargir son enseignement à la littérature comparée. Il est l’auteur de livres très originaux dont un seul est traduit en français Etudes de style (Gallimard, 1970), préfacé par Jean Starobinski. |
PARUTION AVRIL 2012 Collection «Philosophie imaginaire» Traduit de l’anglais par Gilles Firmin Traduit avec le concours du Centre National du Livre ISBN 978-2-84162-183-5 320 p. 30 euros |
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François J. Bonnet «Dire le ‘sonore’ a été une des gageures de l’écriture esthétique et, au XXe siècle, on aura plus largement insisté sur la structure et la forme, au détriment de la sensation, en affirmant la toute-puissance du discours. Mais il suffit de porter l’oreille à une conque marine pour que le son de la mer qu’on y entend, ébranle les édifices, mette à bas les échafaudages rhétoriques de «ce qu’entendre veut dire». François Bonnet est né à Paris en 1981. Il est membre, depuis 2007, du Groupe de Recherches Musicales de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA-GRM) : Responsable de production, responsable de la coordination pédagogique du Master Acousmatique et Arts Sonores en partenariat avec l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée, assistant de programmation. François Bonnet est par ailleurs compositeur sous le pseudonyme de Kassel Jaeger (www.kassel jaeger.com) et plasticien membre du collectif Ende Wieder (www.endewieder.com). Il a réalisé plusieurs installations sonores entre 2007 et 2011 et édité plusieurs albums dont les deux derniers aux éditions Senufo (http://www.senufoeditions.com): Algae (2011), Aerae (2010). |
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Controverses n°18 En déposant un dossier auprès du secrétaire général de l’ONU pour attribuer à la «Palestine» le statut d’état-membre de l’organisation internationale, Mahmoud Abbas a franchi plusieurs lignes rouges. D’abord il s’est opposé de front à l’administration américaine, risquant de la contraindre à apposer seule un veto à sa demande et à apparaître comme le soutien unique d’Israël, une situation cauchemardesque pour Barack Obama; or, depuis les tournants de 1988, puis d’Oslo, les dirigeants palestiniens ont toujours tenu à préserver le capital de bienveillance de l’Oncle Sam à leur endroit. Abbas s’est affranchi en même temps de la pierre angulaire du processus d’Oslo, le règlement des questions afférentes au «statut final» à travers des négociations directes entre les protagonistes israéliens et palestiniens. Enfin, il s’est engagé dans une épreuve de force majeure et durable avec son vis-à-vis israélien alors qu’un modèle relationnel coopératif devrait être la norme incontournable pour des acteurs vraiment désireux d’aboutir à «deux états vivant côte à côte dans la paix et la sécurité». |
PARUTION MARS 2012 |
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José Bergamin Ce volume rassemble deux essais de Bergamin, dont un célèbre (de 1934), consacré au torero Don Tancredo qui affrontait le taureau, immobile et debout sur un piédestal. Cette farce de corrida, qui fit fureur au début du XXe siècle, inspire à Bergamin l’un de ses textes les plus spirituels sur la ‘paresse’ élevée au rang de concept et expression de l’immobilisme d’une Espagne sclérosée. Tournant Don Tancrède en bourrique, Bergamin se livre ici à une véritable corrida de mots, où le pantin ne résiste pas aux véroniques sublimes d’un “grande” (et trop peu connu) de la littérature espagnole. Deux ans après la parution du texte, la guerre civile éclate, et on sait avec quel courage Bergamin s’engagea sans sourciller pour combattre cette Espagne obsolète. Le livre est enrichi de nombreuses illustrations. Personnalité inclassable de l’Espagne du XXe siècle, tour à tour poète, dramaturge, essayiste, philosophe, José Bergamín (1895-1993) a traversé le siècle espagnol, conciliant un catholicisme fervent et un engagement sans faille auprès des Républicains. Affrontant les exils successifs en France, en Amérique latine et enfin au Pays Basque où, il prit fait et cause pour la cause basque et ne dut sa liberté qu’à l’amitié des plus grands toreros d’Espagne qui ne manquèrent jamais de l’accompagner chaque fois qu’il était convoqué par la police espagnole.
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PARUTION AVRIL 2012
Traduit et présenté par Yves Roullière ISBN 978-2-84162-282-5 96 p. 8 euros |
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Gershom Scholem Rompant décidément avec l’approche historique, dont il fut pourtant l’un des plus grand spécialistes, Scholem aborde ici la cabale selon une approche en aphorismes qu’il définit comme «anarcho-mystique», en tant « qu’elle protège mieux les secrets en les énonçant plutôt qu’en les taisant ». C’est donc une cabale en toute liberté qui est montrée ici, inscrite dans une pensée universelle, et dont le plus grand représentant au XXe siècle n’est autre, selon Scholem, que Franz Kafka ! Le commentaire de David Biale de ces dix aphorismes éclaire ce texte crypté sur une tradition elle-même cryptée. Mais, comme le dit ici Scholem « publier les œuvres maîtresses de la littérature cabalistique est la meilleure garantie de son secret ». Gershom Scholem (1897-1982) est sans conteste l’une des figures les plus complexes du judaïsme du XXe siècle. Il rompt avec l’Europe en 1923 et émigre en Palestine, où il demeurera jusqu’à la fin de sa vie. La plus grande partie de son œuvre historique est traduite en française. Ont paru aux Editions de l’éclat ses écrits politiques sous le titre Le Prix d’Israël, ainsi que sa correspondance avec Leo Strauss (Philosophie et cabale) et celle avec son ami Walter Benjamin (Théologie et utopie). |
PARUTION AVRIL 2012 Traduit de l'allemand et de l’anglais par Jean-Marc Mandosio ISBN 978-2-84162-281-8 96 p. 8 euros |
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Nahmanide Ce Sermon prononcé à Barcelone vers 1260 est une «défense et illustration» de la Torah (Pentateuque), comme source principale de la connaissance des hommes. Il constitue le pendant de cet autre écrit classique de Nahmanide, La dispute de Barcelone, où l’auteur, aux prises avec le dominicain converti Pablo Christiani, en démonte l’argumentation afin de justifier la position du judaïsme par rapport à la chrétienté. Dans le Sermon, la dispute est ‘interne’ et Nahmanide affronte le courant majoritaire du judaïsme médiéval, incarné par la pensée philosophique rationaliste de Maïmonide. Clamer la préséance du sens de la Torah sur quelqu’autre démarche cognitive, tel est le propos de Nahmanide : il livre ainsi un plaidoyer pour ce que René Gutmann définit comme une « cabale prudente », qui n’en rejette pas la philosophie, mais la précède dans l’échelle de la connaissance. Nahmanide (XIIIe siècle), est une des grandes figures de la pensée juive du Moyen Âge, opposée à celle de Maïmonide. René Gutmann, qui a traduit l’ouvrage à partir des manuscrits est Grand Rabbin de Strasbourg. Moshé Idel, qui signe la préface, est aujourd’hui l’autorité incontestée en matière de mystique juive, à la suite de son maître Gershom Scholem. |
PARUTION MAI 2012
Traduit de l’hébreu par René Gutmann Préface de Moshé Idel Collection «Philosophie imaginaire» ISBN 978-2-84162-284-9 224 p. 22 euros |
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Shmuel Trigano (collectif sous la direction de) La définition de l’être juif est souvent l’occasion d’un embarras. « Peuple », « religion », « confession », « nation », les mots semblent à la fois abonder et manquer. Ne doit-on pas parler alors de « civilisation » pour identifier cet étrange phénomène de trente siècles, confronté aux exils répétés, et qui prend conscience au XXe siècle que ses communautés sont « mortelles »? C’est la question que posent ici les auteurs de ce livre collectif, parmi les plus éminents chercheurs dans le domaine des Etudes juives, avançant et analysant une notion qui confirme à la fois la cohésion d’une identité, et son inscription dans l’Histoire qui en relativise la pérennité. Shmuel Trigano enseigne à l’Université de Nanterre. Il est l’auteur d’une œuvre abondante, inaugurée dans les années 80 avec son Récit de la disparue (Gallimard), et qui s’accomplit dans son dernier ouvrage Le Judaïsme et l’esprit du monde, (Grasset 2011).. |
PARUTION MAI 2012 |
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