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« paraboles » |
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Yehuda Amichaï Poète dune terre sujette aux tremblements des hommes qui lhabitent, dune langue hantée par ses sens mystiques, Amichaï (1924-2000) accompagne lhistoire tout entière dIsraël, depuis les balbutiements des utopies pionnières jusquaux ultimes combats pour «la paix maintenant». Il laisse en héritage à des générations nourries de sa poésie la tâche, difficile, décrire à sa suite : En ce beau jour dautomne, je fonde, à nouveau, Jérusalem. Les rouleaux de sa fondation volent en lair: oiseaux, pensées. |
Edition bilingue. |
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Yehuda Amichaï L’oeuvre narrative d’Amichaï est contaminée par sa poésie, et dans les six nouvelles publiées ici, lintrigue, souvent amoureuse ou guerrière, bascule dans un univers aux limites extrêmes de la réalité. La vie, alors, est bel et bien un songe, pour ce soldat de La bataille sur la colline, ou ces amants dUn amour à lenvers, ou ces amis de Lorgie. Comme le songe de ces morts successives dun père au fil du temps, comme le songe de cette neige qui tombe sur Jérusalem pour que les aveugles puissent la voir telle que nous la voyons: lisse et blanche aux yeux du piéton de la « Venise de Dieu » qua été Amichaï. |
traduit de lhébreu par Michel Eckhard Elial |
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Yehuda Amichaï Un choix de poèmes sur « la Venise de dieu », Jérusalem, dont le nom hébreu, Yérushalaïm, est un pluriel. Comme sa destinée. |
édition bilingue traduit de l'hébreu par Michel Eckhard Elial isbn 2-905372-48-6. 1991. 128 p . |
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Patricia Farazzi Photographe du détail et l’infiniment petit, Elina échappe par hasard à un attentat qui soufflera l’immeuble où elle habitait à Tel-Aviv. La vie sauve, elle perd pourtant le fil d’une existence qui l’avait menée jusqu’au seuil ultime de cette méditerranée problématique. Reconstituer alors le détail des vies fauchées l’entraîne dans un effort de mémoire, où se juxtaposent des temps différents, empilés comme les îles d’un archipel vertical. La ville pas encore centenaire, mais déjà vieille des vies qui s’y accumulent, devient le personnage central autour duquel gravitent un poète qui porte encore le deuil d’une fille disparue, un médecin, fils d’un juif allemand et d’une arabe de Haïfa, une jeune colombienne rencontrée dans un bar ou les souvenirs d’amis disparus. Patricia Farazzi a publié plusieurs récits aux éditions de l’éclat dont La vie obscure (1999) à partir du personnage de Carlo Michelstaedter. Elle co-dirige la collection « philosophie imaginaire » dans laquelle elle a traduit la plupart des livres de Giorgio Colli et plus récemment, le livre de Sergio Bettini : Venise. Naissance d’une ville. Elle a obtenu en 2003, le prix de la traduction du Ministère italien des Affaires étrangères. |
2007 ISBN 978-2-84162-141-5 176 p 12 € |
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Patricia Farazzi La vie obscure C’est à l’ombre de Carlo Michelstaedter que viennent s’abriter les personnages de La vie obscure, désormais inséparables d’une oeuvre qui, à l’aube du siècle du Grand-Nombre, interrogeait: «L’individu, où est-il?» Et cet individu broyé se reconstruit ici à travers les dessins de silhouettes d’une femme qui peint, la réflexion intempestive d’une jeune fille de retour dans une ville, l’ironie inquiète d’une ombre philosophique. |
1999
144 p. 12 euros |
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Patricia Farazzi «Patricia Farazzi se meut dans une symbolique aux accents parfois bibliques évoquant aussi des temps très anciens ou les planètes dunes de la science-fiction. Livre troublant, par son ambiguïté même, frère du poème, fils du rêve». (Lu) |
isbn 2-905372-01-x. 1985. 184 p. 12 euros. |
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Patricia Farazzi Un voyage imaginaire d'Héraclite en Égypte qui ne dure que le temps d'un léger mouvement de tête vers l'Orient. |
isbn 2-905372-12-5. 1986. 48 p. 8 euros. |
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Patricia Farazzi Parce qu'une voix intérieure semble lui dire qu'il ne sculptera plus, il pousse la porte peinte devant laquelle il passait tous les jours... «et elle s'ouvre». |
isbn 2-905372-25-7. 1988. 120 p. 70 ff. 12 euros. |
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Patricia Farazzi «Le vaudou, c'est ce qui est à l'intérieur de l'ombre fermée.» |
isbn 2-905373-61-3. 1991. 32 p. 17 x 24. épuisé. (tirage sur vergé limité à 100 ex. numérotés) voir aussi philosophie imaginaire |
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Pierre Kahn «Non pour une fois le mot n'est pas image. Il est sens, odeurs, goût et audition, C'est comme un territoire nouveau, une part délaissée dans le langage.» (Pages). |
isbn 2-905372-21-4. 1987. 40 p. 21 x 25. 12 euros. |
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Abdelkebir Khatibi & Jacques Hassoun |
isbn 2-905372-04-4. 1985. 176 p. 12 euros. |
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Georges Préli |
isbn 2-905372-10-9. 1986. 112 p. 12 euros. |
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Georges Préli |
isbn 2-905372-17-6. 1987. 120 p. 12 euros. | |||
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| Donatella Saulnier Le serpent de mer |
isbn 2-905372-09-5. 1986. 128 p. 12euros. | |||
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Aaron Shabtaï Le poème domestique décrit avec une écriture limpide et d’une étonnante efficacité, la geste quotidienne d’un homme, au gré des “maisons” qu’il habite comme autant de poèmes. Le premier volume est consacré à la maison intime, celle de la relation amoureuse, de la nourriture et du repos. Le deuxième (Première lecture) visite la maison de l'étude et de l'enseignement et suggère d’installer les écoles dans les cuisines des hopitaux. |
traduit de l'hébreu et présenté par Michel Eckhard Elial édition bilingue isbn 2-905372-14-2. 1987. 240 p. 13 euros. |
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Aaron Shabtaï «Shabtaï, poète de l'état des oiseaux ... un chant juste destiné à être entendu.» B. Cohen (Libération). «Il n'est pas douteux que ces petites totalités laisseront leur marque dans l'histoire de la poésie.» F. Schulmann (Nouveaux Cahiers). |
traduit de l'hébreu par Michel Eckhard Elial |
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Aldo Zargani Souvenirs d’enfance dans l’En-deçà. 1938-1945 À partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l’auteur est renvoyé de l’Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l’enfance d’Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d’une ville à l’autre, d’une logeuse à l’autre, d’une cache à l’autre, sans que jamais l’espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. « Sept ans de malheur » dans la vie d’un enfant, dont l’auteur porte la marque et qu’il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu’on a comparées à celles d’un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l’Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l’amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie, Pour violon seul a été également traduit en anglais, allemand et espagnol. Aldo Zargani a publié plusieurs récits remarqués et primés en Italie aux éditions Il Mulino. Il a longtemps travaillé à la RAI. |
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